Volltext (verifizierbarer Originaltext)
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Staatsrecht.
Art. 69 der geltenden zugesichert worden ist. Diese
Voraussetzung trifft jedoch offenbar nicht zu. Die Wah-
rung weitergehender Rechte, die den Versicherten durch
dIe frühern Statuten zugesichert worden sind, kann nicht
darin bestehen, dass das in diesen Statuten enthaltene
objektive Recht für die bisherigen Versicherten unbe-
schränkt weiter gelten soll, soweit es ihnen jeweilen je
nach ihren Verhältnissen günstiger ist als das neue.
Indem Art. 69 der geltenden Statuten von der Wahrung
von zug es ich e r te n Re c h te n spricht, gibt
er zu erkennen, dass es sich dabei nur um subjektive
Rechte handelt, die einem Versicherten -
wenigstens
bedingt, im Sinne einer Anwartschaft -
auf Grund der
alten Statuten zur Zeit ihrer Geltung bereits zustanden.
Die Revision dieser Statuten erfolgte zum Zwecke der
Anpasssung des Kassenrechts an veränderte Verhält-
nisse oder Anschauungen; es ist daher klar, dass grund-
sätzlich die neuen Statuten vom Zeitpunkt ihres Inkraft-
tretens an die Rechtsverhältnisse der Kasse mit ihren
Mitgliedern regeln müssen UIld sich elne-A.usnahmevon
diesem Grundsatz im allgemeinen nur insofern recht-
fertigen kann, als der Schutz bereits erworbener sub-
jektiver Rechte in Frage kommt. Dass nun der Ehemann
der Klägerin vor dem Inkrafttreten der neuen Statuten,
als er noch gar nicht mit ihr verheiratet war, kein be-
dingtes Recht oder keine Anwartschaft darauf hatte,
dass ihr nach seinem Tode die volle Witwenpension
zukomme, kann nicht zweifelhaft sein. Die Anwendung
des Art. 32 Abs. 1 der neuen Statuten ist auch im vor-
liegenden Falle nicht unbillig; denn die Klägerin und
ihr Ehemann mussten bei ihrer Heirat wissen oder damit
rechnen, dass jene nach der genannten, damals schon
geltenden Statutenbestimmung allenfalls nur die Hälfte
der 'Vitwenpension beanspruchen könne. Schon die alten
Statuten bestimmten in Art. 52, dass die Vorschriften
des Art. 28 Abs. 1 und 2 über die Herabsetzung und den
Wegfall der 'Vitwenpension für von den Bundesbahnen
Organisation der Bundesrechtspflege. N° 23.
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übernommene versicherte Aktivmitglieder dann keine
Geltung hätten, wenn diese zur Zeit der Übernahme
verbeiratet waren und die Ehe zur Zeit des Inkraft-
tretens der Statuten noch bestand. Für solche unter
ihnen, die sich infolge Auflösung ihrer Ehe nach diesem
Zeitpunkt nochmals verehelichten oder vorher überhaupt
nicht verheiratet waren, galten demnach die erwähnten
neuen Bestimmungen über die
Einschränkung der
Witwenpension. Das lässt ebenfalls darauf schliessen,
dass Art. 69 der Statuten von 1921 das bisherige Recht
über die Witwenpension nicht solchen Ehegatten zugute
kommen lassen will, die sich erst nach ihrem Inkraft-
treten verheiratet haben.
Demnach erkennt das Bundesgericht:
Die Klage wird abgewiesen.
XII. ORGANISATION
DER BUNDESRECHTSPFLEGE
ORGANSATION JUDICIAIRE FEDERALE
23. Ardt du 4 mai 1928
dans la cause Commission officielle de proteetion des mineurs
du ca.nton de Geneve
contre Autorite ca.ntona.1e de surveilla.nce des tutelles.
N'a pas qualite pour former un recours de droit publie au
Tribunal federal l'autorite instituee par le Canton pour
assurer l'accomplissement des Hiehes imposees a la commu-
naute par le CCS en matiere de tutelle.
A. -
Par requ~te du 21 novembre 1927, la Commis-
sion recourante a demande a l'Autorite tutelaire cantonale
de prononcer la decheance de la puissance paternelle de
dame Winz, divorcee Menoud, sur sa fillette Henriette-
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Staatsrecht.
Marie (art. 283 et 285 CCS). La Chambre des tutelIes de
Geneve a, par ordonnance du 10 janvier 1928, deboute
Ia requerante, mais a retire au pere la garde d'un autre
enfant, Anne-Leontine. Sur reeours de dame Winz,
l'Autorite cantonale de surveillance des tutelIes a, par
decisiondu 11 fevrier 1928, annule le prononee de rAuto-
rite tutelaire par le motif que cette instance etait incom-
petente pour connaitre d'une demande en decheanee
dirigee contre un epoux divorce auquelle juge a attribue
la puissance paternelle sur un enfant.
B. -
La Commission officielle de protection des mi-
neurs a forme au Tribunal federal un reeours de droit
public fonde sur l'art. 4 Const. fed. Elle conelut a l'annu-
lation de ladecision du 11 fevrier 1928 et dit avoir qua-
lite pour agir parce que, investie de la capacite juridique,
elle est un organe charge par la loi genevoise d'introdue-
tion du CCS (art. 21) d'obtenir de l'Autorite tutelaire les
mesures prevues par les art. 283 et suivants CCS.
Considirant en droit :
. que la loi genevoise du 19 octobre 1912 sur la protec-
tion des mineurs, « pour faciliter a l'Autorite tutelaire
l'application des art. 283 et suivants CCS », a institue une
Commission officielle de protection des mineurs qui pos-
sede la personnalite juridique et qui peut notamment
intenter l'action en decheance de la puissance paternelle
{art. 1 et 2);
.
que, par les motifs indiques dans l'am~t du Tribunal
federal du 26 octobre 1923 en la cause Bezirksral Zürich
eontre Geissmann (RO 49 I p. 461 et sv.), la qualite pour
exercer le present reeours de droit public n'appartient
pas a ladite Commission;
qu'a teneur de l'art. 178 eh. 2 OJF, le recours de droit
publie ne peut etre forme que par les personnes physiques
et les personnes juridiques (particuliers et corporations)
« lesees par des decisions ou arretes qui les concernent
personnellement ou qui sont d'une portee generale »;
Organisation der Buu!lesrechtspflege. N° 23.
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que si. a la verite, la Commission officielle de protection
des mineurs a la capacite juridique, la personnalite morale
ne lui a ete conferee que pour lui permettre d'ester en
jnstice et lni faciliter l'accomplissement de sa mission;
qn'elle n'en reste pas moins une autorite auxiliaire, dotee
d'une partie de la souverainete et des attributions de
fEtat pour assurer l'execution judicieuse des hiches impo-
sees par le CCS ala communaute, en matiere de tutelle, et
ne constitue pas une corporation de droit pubIic selon
l'art. 178 eh. 2 CJF;
que e'est uniquement dans la mesure oula Commission
aurait pouvoir d'agir comme organe de I'Etat au nom de
celui-ci qu'elle aurait qualite egalement pour exercer le
droit de l'Etat de former un recours de droit public
contre une decision « qui le concerne personnellement I),
mais que cette hypothese ne se rencontre pas ici, I'Etat
n'etant pas lese dans ses droits ou interets individuels
en tant que corporation de droit public;
que l'on ne peut pas dire non plus que la Commission
ait qualite pour recourir parce qu'elle representerait le
mineur;
que la Commission defend assurement les interets de
l'enfant et agit en consequence pour l'enfant, mais qu'elle
n'agit pas au nom de l'enfant, qui est l'objet de la mesure
protectrice prise a son egard par l'autorite;
le Tribunal jediral
n'entre pas en m~tiere sur le recours.
Vgl. auch Nr. 17. -
Voir aussi N° 17.
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