opencaselaw.ch

51_I_359

BGE 51 I 359

Bundesgericht (BGE) · 1925-01-01 · Deutsch CH
Quelle Original Export Word PDF BibTeX RIS
Volltext (verifizierbarer Originaltext)

358

Expropriationsrecht. No 49.

aber die vorliegende Liegenschaftengewinnsteuer nicht

dar; ihr Objekt ist nicht die erwähnte Entschädigung

als solche, sondern die Wertvermehrung, die bei der

Liegenschaft des Rekurrenten vom Erwerb bis zur Ent-

eignung eingetreten ist (BGE 451 S. 286 und 47 I

S. 473), und zudem wird die Steuer nach § 7 Ziff. 5 des

Steuerregl. von Olten bei jeder gegen Entgelt vor sich

gehenden Handänderung, nicht bloss bei einer Enteignung

erhoben.

3. _. Nach Art. 44 ExprG erwirbt der Expropriant

die enteigneten Rechte,

Cl ohne dass der Bezug irgend

welcher daherigen Steuern oder Gebühren zulässig ist 11

(im franz. Text : Cl sans qu'il puisse ~tre soumis a aucun

impöt ou emolument quelconque »). Diese Vo~chrift

befreit also nach ihrem .Wortlaut nur den Expropnanten,

nicht auch den Expropriaten von gewissen Steuern

(vgl. BGE 20 S. 375~ 40 I S. 322). Nimmt man aber auch

an. dass sie jegliche Besteuerung des mit der Enteignung

sich vollziehenden EigentumswechselS, also die Belastung

des Expropriaten mit einer Handänderungsgebühr oder

-steuer ebenfalls ausschliesse, so folgt daraus doch

nicht, dass diesem eine Wertzuwachssteuer der vor-

liegenden Art auch nicht aufgelegt werden dürfe; denn

diese Steuer trifft nicht, wie. jene, die Handänderung,

sondern die bis dahin entstandene Vermehrung des

Wertes der enteigneten Liegenschaft. Nach HÖNIGER,

Reichszuwachssteuergesetz S. 41 f. Anm. 6 N. 1 ist

denn auch bei einer Enteignung zwar die Auflage der

Reichsbesitzwechselabgabe, nicht aber diejenige der

Reichszuwachssteuer ausgeschlossen.

4. -

Die Annahme des Regierungsrates, dass der

Wertzuwachs für Ad. von An 2835 Fr. 40 Cts. betrage,

ist nicht angefochten worden.

Demnach erkennt das Bundesgericht:

Der Rekurs wird abgewiesen.

ExpropriaUonsrecht. N0 50.

50. Arrii du DO novembre 19a6

dans la cause Chemins de fer f6dera,ux

contre Soci6te coop6ra,tive waBe de consommatlon.

359

Expropriation: n n'y a pas de recours par voie de jonction

en matiere d'expropriation.

La suppression d'un droll de preempUon confere au titulaire

de ce droit la qualite d'exproprie et lui donne droit a la

reparation de tout le dommage cause y compris celui resul-

tant de la privation d'avantages de lait connexes.

A. -

Les Chemins de fer federaux exproprient, a

Geneve, les terrains necessaires a la reconstruction de

la gare de Cornavin. Au tableau d'expropriation figure,

notamment, un immeuble sis place de Montbrillant et

appartenant aux hoirs Noirfalise (pareelle N° 5850.

feuille 41, extrait du feuillet 2818, de 560,30 mS).

Un hangar avait ete construit, dans les annees 1860

a 1865, sur le terrain en question. M. eh. Noirfalise y

exploitait, autrefois, un commerce de combustibles.

En date du 10 mai 1918, le Conseil d'administration

de la Societe cooperative suisse de consommation ratifia

« l'entente intervenue avec Monsieur Noirfalise concer-

nant la reprise de ses chantiers, savoir :

prix de location . . . . . . . . .

Fr. 13,000

prix d'achat des hangars . . . ..

»

25,000

reprise . . . . . . . . . . . ..

»

25,000 ».

La vente de la construction ne fit point l'objet d'une

convention ecrite ni d'une annotation au registre foncier.

Un contrat fut passe, en revanche, pour la location du

terrain, le 25 juin 1918, et inscrit au registre foncier ~e

25 avril 1923. Aux termes de cet accord, le bail etalt

consenti pour une duree de dix ans, soit jusqu'au 31 mai

1928. Il renfermait la clause suivante:

« Au cas ou, pendant Ia periode allant du 1 er juin

1918 au 31 mai 1928, M. Noirfalise recevrait de la part

d'un tiers des offres d'aequisition des immeubles dont

360

Expropriationsrecht. N° 50.

i! s'agit et serait pret ales accepter, M. Noirfalise prend

l'engagement formel, envers la Societe cooperative

suisse de consommation, de lui souIIiettre ces offres et

de lui laisser la faculte d'acquerir elle-meme, par prefe-

rence au tierspreneur et pour le meme prix et sous les

memes conditions que celles qui auraient ete acceptees

par ce tiers preneur.

. Da:ns> ce cas, M. Noirfalise devrait donner immediate-

ment connaissance, par lettre chargee, de ces pro po-

sitions d'achat et de toutes leurs conditions a la Societe

cooperative suisse de consommation, qui aurait un delai

de quinze jours des la reception de cette lettre chargee

pour declarer si elle entend user ou non du droit de

preemption qui lui est ainsi reserve. »

. B. -

La prise de possession de l'immeuble, envisagee

.d'abord pour le 1 er janvier 1927, a ete ulterieurement

reportee par les C. F. F. au 31 mai 1928, date de l'expi-

ration du bai!.

Dans sa declaration de droits, la' Societe co operative

de consommation a reclame une indemlüte de 140389 fr.

90 cts.

Les Chemins de fer federaux ont fait observer que le

droitdu locataire au respect du bail n'est pas atteint

par l'expropriation. Ils ont,des lors, conteste devoir

une indemnite a la Societe cooperative de consommation.

C. -

Par decision notifiee le 27 fevrier 1925 la Com-

mission federale d'estimation du XXxe arrondissement

a alloue a la· Societe une indemnite de 20 000 fr., avec

interets a 5% des le 31 mai 1928.

La Commission d'estimation considere, en substance

ce qui suit:

Le droit de preemption revet un caractere eventuel .

il consiste dans la faculte d'acheterl'immeuble de prefe~

re~ce atout autre acquereur, s'il convient au proprie-

taue de le vendre. Or cette eventualite ne s'est point

rcalisee. La Societe cooperative de consommation n'est,

des lors, pas fondee a reclamer, de ce chef, une indemnite.

Expropriationsrecllt. N° 50.

361

. Strictement parlant, l'expropriation n'entraine point,

de la part de la Societe, l'abandon d'un droit. Le hangar

est une construction distincte du sol et sa presence n'est

que temporaire. n ne pourrait, des lors, a l'echeance du

bail, demeurer OU il est place, et il devrait, en tout etat

de cause, etre enleve par ·la Societe, au meme titre que

le materiel repris, en 1918, des hoirs Noirfalise.

Il est juste, toutefois, de tenir compte du prejudice

considerable cause au proprietaire du bätiment. La Societe

co operative de consommation et les hoirs Noirfalise

auraient eu un avantage incontestable et reciproque

au renouvellement du bai!; 01' cet avantage est mis a

neant. Au contraire, le deplacement des installations

entraine un gros dommage. L'equite commande, des

lors, d'allouer a l'expropriee une indemnite de 20000 fr.

D. -

Par acte du 29 mars 1925, la Direction du Ier

arrondissement des Chemins de fer federaux a recouru

contre ce prononce, dont elle demande l'annulation;

elle conclut a la suppression de toute indemnite.

En date du 6 avril 1925, la Societe cooperative de

consommation a propose le rejet du pourvoi des Chemins

de fer fMeraux. Elle a declare, en m~me temps, recourir

par voie de jonction dans le sens de l'allocation des fins

de sa demande. Les Chemins de fer federaux ont conclu

a l'irrecevabilite du recours de leur partie adverse, pour

cause de tardivete.

E. -

Le 13 juin 1925, la Delegation du Tribunal

federal a procedeaTinspection des Heux et a l'audition

"des parties, devant les experts par elle design es.

Les experts ont depose leur rapport le. 2 juillet 1925.

Sous reserve de la question de droit, Hs proposent de

fixer a 50 500 fr. !'indemnite duc a la Societe cooperative

de consommation.

Ce rapport a ete communique aux parties, et a fait,

de leur part, l'objet d'observations dont il sera tenue

compte, en taut que de besoin, dans la seconde partie

du present arret.

362

Expropriationsrecht. N0 50.

F. -

Le 15 octobre 1925 la Delegation a communique

auxparties un projet d'arr~t dont le dispositif est le

suivant:

« I. Le recours des Chemins de fer federaux est rejete

et le prononce de la Commission federale d'estimation

du XXXe arrondissement, maintenu.

)1 11. n n'est pas entre en matiere sur le recours de la

Societe' cooperative suisse de consommation.

» 111. Les frais d'instruction, s'elevant ä 482 fr. 70,

sont mis ä la charge· des Chemins de fer federaux.

}) Les depens sont compenses. »

La partie expropriee a accepte sans conditions ni

reserves le prononce ci-dessus sauf en ce qui concerne

les depens qu'elle estime devoir ~tre mis entierement

ä la charge des ChemiJ?s de fer federaux.

La partie expropriante n'a pas accepte le projet

d'a~t.

En consequence, la cause a ete appelee ä l'audience

de la Cour de droit public du Tribunal federal du

20 novembre 1925.

Les representants des parties ont ete entendus dans

leurs plaidoiries.

Considirant en droit:

1. -

La loi federale sur l'expropriation ne prevoit

pas le recours par voie de jonction (RO 18 p. 208). Le

pourvoi de la Societe coopet"ative de consommation a

donc ete declare avec raison irrecevable par la dele-

gation du Tribunal federal. Au reste, l'expropriee s'est

inclinee devant cette decision.

2. -

Aux tennes de l'art. 1 er de la loi federale, chacun

peut ~tre oblige de ceder ä perpetuite ou temporaire-

ment sa propriete ou d'autres droits ä des immeubles,

moyennant une indemnite pleine et entiere, et d'apres

l'alinea 2 du m~me article,

l'expressio~ « cession de

droits» comprend aussi toute limitation ou restriction

de droits. La eession n'est d'ailleurS exigible (art. 3) que

Expropriationsrecht. N° SO.

363

Cl moyennant bonification compiete, ä l'exproprie, de

tous les dommages pecuniaires qu'il se trouve subir de

ce chef et sans sa faute ».

Les droits susceptibles d'expropriation sont en pre-

miere ligne Ie droit de propriete et les autres droits reels,

moins etendus, portant sur un immeuble. Ce sont aussi

les droits nes de rapports de voisinage (art. 634 CCS;

RO 40 Ip. 447; 49 I p. 380). Ce sont enfin certains droits

personne]s immobiliers, notamment ceux decoulant d'un

bail. La jurisprudence a reconnu la qualite d'exproprie

au locataire d'un immeuble lorsque l'expropriation en-

traine la resiliation anticipee du contrat (RO 8 p. 302;

21 p. 402 et 406 consid. 3; Confederation contre Freres

Jelmini, projet d'arr~t du 18 mars et arr~t du 9 mai

1925).

.

En l'espece, l'expropriation ne met pas fin premature-

ment au bail dont beneficie la Societe cooperative de

consommation; celIe-ci pourra jouir des lieux Ioues

jusqu'ä l'expiration du contrat. La jurisprudence eitee

n'est done pas sans autre applicable. Aussi bien la Societe

cooperative ne se plaint-elle pas d'une atteinte portee

directement ä ses droits de locataire. Elle invoque le

fait que l'expropriation la prive de son droit de preemption

dont l'exercice lui eut permis, le cas echeant, de devenir

proprietaire du terrain exproprie. Elle fait aussi valoir

que le renouvellement du bai! etait chose certaine. en

sorte que, de toute facon, elle serait restee en possession

de la parcelle si l'expropriation n'en avait pas ete decretee.

Ces arguments ne sont pas denues de valeur. Les

eirconstances toutes speciales du cas justifient la con-

damnation des Chemins de fer federaux ä reparer Ie

dommage que l'expropriation eause ä la Societe eoope-

rative de consommation en portant atteinte ä ses droits

et interets legitimes.

Pour la duree de dix ans du bail, la Societe stest

reserve un droit de preemption inscrit au registre foneier

(voir ci~dessus p. 359 clause du contrat du 25 juin 1918).

Expropriationsrecbt. N° 50.

Le depot des plans au mois de mai 1924 et Ia procedure

d'expropriation ont rendu impossible l'exercice de ce

droit pendant les quatre ans qui restaient ä courir

jusqu'ä l'expiration du bai!. Aucun tiers acheteur ne!<

peut en effet se presenter desormais (art. 23 loi ied.),

tandis que, vu Ia situation exceptionnellement favo-

rable de Ia parcelle loure, Ia probabilire d'une offre d'achat

edt ere'grande si l'expropriation n'avait pas He decidre.

La suppression du droit reel de preemption constitue

une » cession» ou «limitation de droits» au sens de

rart. 1 er loi fed.; elle confere ä la Societe cooperative

la qualite d'exproprire et lui donne droit ä la reparation

de tout le dommage cause. Le projet de 1913 d'une loi

sur l'expropriation prevoit expressement le cas ä rart.

13: « Lasten auf ei!lem abzutretenden Grundstück

dingliche Kaufs-, Verkaufs-: Rückkaufs-, Miet- oder

Pachtrechte und Dienstbarkeiten. welche der Enteigner

nicht ausdrücklich übernehmen zu wollen erklärt, so

ist ihrem Inhaber der volle, aus ihrem Erlöschen ent-

standene Schaden zu vergüten. » Et c'est le titulaire du

droit de preemption qui doit agir lui-meme contre l'ex-

propriant (v. art. 21 in fine du projet : « Die Inhaber

von beschränkten dinglichen Rechten, die infolge der

Enteignung erlöschen oder in ihrer Ausübung erschwert

werden, sowie Mieter und Pächter haben ihre Forderungen

Selbständig geltend zu machen. »)

L'atteinte au droit n'est en l'espece pas simplement

.theorique; elle cause ä la Sociere un dommage materiel,

car les circonstances sont teiles que, sans l'expropriation,

le maintien de l'exploitation du chantier sis ä Mont-

brillant etait pour ainsi dire certain (il ne s'agit done

pas d'une simple possibilire comme dans l'espece jugee

par le Tribunal federal en 1898; RO 2oG, II p. 4). Non

seulement Ia Sociere benefieie d'un ball ä long tenne,

mais elle s'est reserve, par eou.trat inscrit au registre

foncier, un droit de preemption et elle a acquis le fond

.de commerce de M. Noirfalise ainsique les hangars

Expropriationsrecht. N° 50.

365

eleves sur le terrain. Rien ne pennet de supposer que les

hoirs Noirfalise auraient repris pour leur compte en

1928 rindustrie ou loue le fonds ä un tiers. Tout porte

au contraire ä croire qu'ä l'echeance du bail la Societe

eooperative de consommation aurait demande et obtenu

le renouvellement du bai! si elle n'achetait pas ou n'avait

pas achete l'immeuble. La Iocataire a, dans Ie cas par-

ticulier, pris en quelque sorte possession du terrain

avee !'intention bien arretee et l'assurance effective de

le garder.

C'est eette quasi certitude de pouvoir continuer

l'exploitation de son industrie ä Montbrillant au delä

du 31 mai 1928 qui a ete enlevee ä Ia Societepar rex-

propriation. Le ehantier doit ~tre transporte ailleurs.

Pour juger sainement du dommage cause ä la Sociere

-

et dont la reparation ne saurait ~tre demandee ä des

tiers -

il ne faut done pas s'en tenir uniquement ä

l'extinetion du droit de preemption. Il faut, au contraire.

prendre en consideration l'ensemble de Ia situation de

fait et de droit resultant du bai! de longue dliree, bail

dont le renouvellement certain s'affirmait dans l'eIement

reel du hangar, l'inseription assurant en outre ä Ia

Soeiete Ia possibilite d'acheter le terrain ä son heure.

L'expropriation porte atteinte ä cette situation dans sa

totalite.

La doetrine et Ia jurisprudence sont d'accord pour

qu'il soit tenu compte, dans l'appreciation du dommage,

non seulement du· prejudiee cause directement par

l'extinction du droit atteint, mais aussi du prejudice

represente par Ia suppression d'avantages de fait con-

nexes. (C'est ainsi que, dans Ie projet de rapport du

Tribunal federal au Departement federal de Justice et

Police coneernant le projet d'une loi federale sur l'ex-

propriation, on lit ä p. 5: « Wir stehen ...... mit dem Ent-

wurf auf dem Boden der bisherigen Praxis und der

herrschenden Meinung in der Doktrin, dass unter dem

Titel der Minderwertentschädigung, auch der Entzug

366

Expropriationsrecht. N° 50.

bloss f akt i s c her Vorteile zu vergüten sei, sofern

nur nach Lage der Dinge ohne das Dazwischentreten der

Zwangsenteignung eine begründete Aussicht auf den

Fortbestand des bisherigen Zustandes vorhanden war; »

v. aussi SCHELCHER, Die Rechtswirkungen der Ent-

eignung p. 259 et suiv.; RO 31 n p. 3 consid. 2, p. 368;

33 II p. 215). En l'espece, cette solution se justifie d'au-

tant mieux que, si le proprietaire avait conserve lui-m&ne

l'exploitation du chantier, il serait fonde ä. reclamer

une indemnite pour le transfert et qu'il peut ~tre indiffe-

rent aux Chemins de fer federaux de payer cette indem-

nite au locataire plutöt qu'au propnetaire puisque de

toute fa~n Hs devraient reparer le dommage.

3. -

(Montant' de l'indemnite.)

Le Tribunal lediral prononce :

Le prononce ci-dessus transcnt de la Delegation du

Tribunal federal est erige en arr~t definitif et execu-

toire tant sur le fond qu'en ce qu'j concerne les frais

d'instruction et les depens.

•••

OFDAG Offset-. Formular- und Fotodruck AG 3000 Sern

A. STAATSRECHT -

DROIT PUBLIC

I. GLEICHHEIT VOR DEM GESETZ

(RECHTSVERWEIGERUNG)

EGALITE DEVANT LA LOI

(DENI DE JUSTICE)

51. AunuS aus l1em OrteD vom 21. November 19a6 i. S.

Schresenberger gegen XantoDsgericht St. Gallen.,

Die Frage, in welcher Form der Entscheid der unteren Nach,.

lassbehörde über Bestätigung oder Verwerfung €les Nachl~s~:­

vertrages den Parteien zu eröffnen ist, ob die mündq~e

Verkündung des Dispositivs am Verhandlungstage genügt

oder eine schriftliche Mitteilung des Dispositivs oder voll-

ständigen Entscheides nötig ist, wird durch. das kanto1lale

Recht beherrscht. Angeblich willkürliche Missach~ung d~~­

selben durch die Annahme der ersten Lösung für del\ Ka~ton

8t. Gallen.

Das Gesetz betreffend die Zivilrechtspflege für den

Kanton St. Gallen vom 31. Mai 1900 bestimmt im

« I. Abschnitt Allgemeiner Teil, 12 Inhalt und Mitteilung

der Erkenntnisse und Verfügungen» unter

«§ 118. Alle Erkenntnisse sind den anwesenden

Parteien mündlich, den abwesenden schriftlich mitzu-

teilen. Wenn den anwesenden Parteien ein Erkenntnis

ohne Erwägungsgründe eröffnet wird, so muss ihnen

das vollständige Erkenntnis schriftlich zugestellt werden,

sofern,hierauf nicht ausdrücklich verzjchtet wird,»

Art. 21 des kantonalen EG zum SchKG vom 23.Sep-

tember 1911,lautet: '« Die Vorschriften des, Gesetzes

betreffend .die ZiviIrechtspflege. finden auf die in diesem

AS 51 1-1925

26