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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. No 40.
Die Schuldbetreibungs- und Konkurskammer zieht
in Erwägung :
Nach ständiger Rechtsprechung des Bundesgerichts
vermag die Betreibung gegen die Ehefrau, in welcher
der Zahlungsbefehl (ausschliesslich) ihr selbst zugestellt
wird, mindestens die Grundlage für die Zwangsvoll-
streckupg in ihr Sondergut abzugeben (AS 51 III S. 93
und die dort zitierten früheren Entscheide). Der Um-
stand, dass die Zustellung nicht an den Ehemann statt-
gefunden hat, rechtfertigt somit keinesfalls die Aufhebung
der Betreibung, sondern schliesst nur aus, dass die
Betreibung durch Pfändung anderen Frauenvermögens
als des Sondergutes fortgesetzt werden könnte, ohne
dass aueh dem Ehemann eine Ausfertigung des Zahlungs-
befehles zugestellt worden ist (ja in dem erwähnten Urteil
wurde sogar die erst nach der Pfändung der Frauen-
gutsersatzforderung erfolgende Zustellung an den Ehe-
. mann als genügend bezeichnet, vgL a. a. O. S. 96 f.).
Für eine Betreibung in das Sondergut lässt nun der
Güterstand der Gütergemeinschaft ebenso Raum wie
derjenige der Güterverbindung (Art. 221 ZGB); übrigens
kann sich die Rekurrentin mangels Eintragung dieses
Güterstandes im Güterrechtsregister gegenüber Dritten
nicht auf diesen Güterstand berufen (Art. 248 ZGB).
Es war also durchaus verfehlt, dass die untere Aufsichts-
behörde die Betreibung des Rekursgegners aufhob,
zumal ja dahinstand, ob er überhaupt anderes Frauen-
vermögen als Sondergut pfänden lassen wolle, eine
Beschwerde des Ehemannes der Rekurrentin, der allein
durch die Unterlassung der Zustellung des Zahlungs-
~fehls an ihn hätte benachteiligt werden können, gar
mchtvorlag und die Rekurrentin die zehntägige Frist
zur Beschwerde gegen den Zahlungsbefehl hatte ver-
streichen lassen. Zutreffend hat die Vorinstanz die
Beschwerde der Schuldnerin wegen Verspätung zurück-
gewiesen; nach dem Ausgeführten fehlte der Rekur-
SeintldlJebeibtmgs- und Konkmsrecht. N° 41.
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rentin zudem die Beschwerdelegitimation und war die
:Beschwerde auch sachlich ganz unbegründet.
Demnach erkennt die Schuldbetr.- und Konkurskammer :
Der Rekurs wird abgewiesen.
41 . .Anit du SO septembre 1925 dans la cause Cand.
Droit de retention. Le creancier -
autre que le bailleur, -
au benefice d'un droit de retention n'est point tenu d'ou-
vrir action en reconnaissance de ce droit et de sa creance
ou de demander la main-Ievee de l'opposition dans un certain
delai, SOllS peine de peremption.
Cand freres, voituriers a Grandson, avaient He charges
par Paul Luthi de transporter un mobilier de Payerne
a Villars-sous-Yens. Au moment du depart, le 15 mai
1925, certains meubles furent frappes de sequestre, en
paiement du loyer du par Luthi aux Scieries reunies,
aPayerne. Les freresCand verserent a l'office une somme
suffisante pour desinteresser la societe creanciere et ils
furent, en consequence, subroges aux droits de celle-ci.
lls obtinrent, en outre, contre paiement, la levee d'une
saisie portant sur d'autres objets a transporter.
Les voituriers conduisirent alors le mobilier a Grandson
et aviserent Luthi qu'ils ne le lui deIivreraient que
contre versement prealable d'une somme de 1100 fr.
Le mobilier fut entrepose, le 30 mai, a Grandson, sous
autorite de justice.
Le 13 juin 1925, Cand freres ont intente contre Luthi
une poursuite en realisation de gage mobilier, et lui ont
notifie un commandement de payer 1702 fr. Le debiteur
a fait opposition.
Par lettre du 23 juin 1925, et s'appuyant sur la cir-
culaire du Tribunal federa), du 23 octobre 1913, l'Office
des poursuites de Grandson a fixe ä. Cand freres un delai
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Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N° 41.
de dix jours pour ouvrir action en reconnaissance de
leur creance et du droit de gage. ou pour demander la
main-Ievee de l'opposition. Cand freres ont porte plaiate
contre cet avis.
Statuant le 18 juillet 1925, le President du TribuDa1
du district de Grandson, autorlte inferieure de SUl'-
veillance, a ecarte le reoours. Son prononce a ete mainten~
le 25 aotit 1925, par la Cour des poursuites et des faillites
du Tribunal cantonal vaudois. L'autorite cantonale
cOIisidere, eu substance, ce qui suit :
C'est a bon droit que, faisant application~ par ana-
logie, des circulaires du Tribunal fooeral, N° 5, du 23
octobre 1913, et N0 24. du 12 juillet 1909, l'Office a
imparti aux creanciers gagistes un delai de dix jours
pour demander la main-levee ou ouvrir action en justice.
En effet, les motifs qui ont engage la Chambre des
poursuites et des faillites du Tribunal fooeral a etendre
les prescriptions de l'art. 278 al. 2 et 4 LP aux cas des
articles 152 al. 3 et 283 LP trouvent egalement leur
application en l'espece. II y aurait de graves inconvenients
a admettre que le voiturier puisse exercer son droit de
retention sans etre tenu de requerir. dans un delai deter-
mine, la main-Ievee de l'opposition ou la reconnaissance
de son droit. Si tel n'etait pas le cas, l'indisponibilite
des objets retenus pourrait se prolonger jusqu'a peremp-
tion de la poursuite, sans .que les droits du creanciers
soient soumis a un examen objectif, ce qui oompromet-
trait d'une fa~on injustifiee les inte~ts du debiteur.
Cand freres ont recouru au Tribunal fooeral, en con-
cluant a l'annulation du pronon 41.
d'un droit de retention d'intenter la poursuite et de Ja
continuer, sous peine de peremption, dans des deIais
. determines, le Tribunal federal outre-passerait les bornes
de sa missi{)n, qui est d'interpreter et de fixer les modalites
d'application des regles legales, mais non de ereer de
toutes pieres des principes que le legislateur n'a, vrai-
semblablement, pas entendu poser.
La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce:
Le recours est admis et le prononce de la Cour des
poursuites et des faillites du Tribunal eantonal vaudois~ .
du 25 aout 1925, annuie. En consequence, l'avis de
rOffice des poursuites de Grandson, du 23 juin 1925,
est mis a nt~ant.
Sanierung von Hotel- und Stickereiunternehmungen. ~o 42. 153
B. SanierUDg von Hotel- und StickereiuLernehmunven.
Assainissement des entreprise! hOtelieres et. des enLreprises
de broderie.
--
ENTSCHEIDUNGEN DER SCHULDBETREmUNGS-
UND KONKURSKAMMER
ARRETS DE LA CHAMBRE DES POURSUITES
ET DES FAILLlTES.
42. Entscheid vom 9. September 19Z
i. S. Luerner ltantonalbank.
Grundsätze für die Berechnung der Verzinslichkeit, wenn eine
Neuschätzung gemäss Art. 15 HPfNV einen höhern Wert
des Pfandes ergeben hat. -Gemäss Art. 18HPfNV bereits
bezahlte Annuitäten sind bei der Berechnung nicht zu
berücksichtigen.
Mit Entscheid vom 7. Juli 1925 hat die Schuldbe-
treibungs- und Konkurskammer des Bundesgerichtes
ein Begehren der Luzerner Kantonalbank in Luzern
als Hypothekargläubigerin des Pfandnachlassschuldners
Josef Stalder in Weggis um Neuschätzung des fraglichen
Grundpfandes «Hotel National mit Bäckerei I} in
Weggis auf Grund von Art. 15 HPfNV gutgeheissen
und die erste Pfandschätzungskommission für die
deutsche Schweiz mit der Neuschätzung beauftragt.
Die Neuschätzung ergab gemäss dem Pfandschät-
znngsprotokoll vom 15. August 1925 einen Betrag von
130,000 Fr., während in der früheren S"hätzung der
Wert des Pfandobjektes mit 75,000 Fr. angegeben
worden war.