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" Schuldbetreibungs- und Konkursrecht. N0 1. transporterait a l'etranger apparaisse d'une fa~on cer- taine. A defaut d'une volonte clairement manifestee dans ce sens, on devra donc interpreter comme ne se rapportant qu'au for et a la competence judiciaires la stipulation d'un domicile special intervenue a un moment et le debiteur etait domicilie en Suisse. Or, en l'espece,le texte de rart. 4 de l'acte de cautionnement du 28 octobre 1919 n'autorise pas a admettre que les parties ont voulu stipuler un domicile de poursuite a La Chaux-de-Fonds pour le cas Oll rune ou l'autre des cautions cesserait d'avoir son domicile en Suisse. Les mots « avec attri- bution de for au siege de la SocieM de Banque Suisse a La Chaux-de-Fonds» peuvent parfaitement s'entendre du for en cas de proces ; il est vrai, comme le fait observer l'instance cantonale, qu'alors Hs font plus au moins double emploi avec la mention qui suit, a savoir que les parties « se soumettent a la juridiction des Tribunaux du Canton de Neuchatel ». Mais il peut s'agir, dans ce dernier membre de phrase, d'une' simple repetition, destinee a preciser et non pas a etendre la notion d'attri- bution de for, et si l'on consider~ que, dans le second acte de cautionnement passe deux jours apres, les parties se sont contentees d'une election de domicile relative uniquement au for et a la competence judiciaires, Oll doit presumer qu'elles n'ont pas entendu attribuer une portee plus grande a la clause de l'art. 4 du premier acte de cautionnement et qu~ainsi elle n'ont pas voulu creer a La Chaux-de-Fonds un for Oll pourraient ~tre poursuivis les debite urs qui transfereraient leur domicile a l'etranger, comme l'a fait le recourant. La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le recours est admis et le commandement de payer poursuite N° 2483 ainsi que tous les actes de cette poursuite so nt annulees. Schuldbetreibungs- und Konkursreeht. N° 2. 5 ~ A118I'I1g aus dem Entscheid. vom 17. Januar 19a5
i. S. Zeunart. Art. 74 Abs. 1 SchKG: Mündliche Rechtsvorschlagserklä- rung an den den Zahlungsbefehl zustellenden Angestellten des Betreibungsamtes. Gemäss Art. 74 SchKG kann der Rechtsvorschlag innert 10 Tagen nach der Zustellung des Zahlungsbefehls dem Betreibungsamt mündlich oder schriftlich erklärt werden. Daraus ergibt sich, dass, wenn die Zustellung in Anwendung von Art. 72 leg. cit. durch einen Ange- stellten des Betreibungsamtes erfolgt, wie es vorliegend der Fall war, der Rechtsvorschlag unmittelbar im An- schluss an die Zustellung diesem Angestellten mündlich erklärt werden kann. Dabei darf die Gültigkeit des Rechtsvorschlages nicht von der Befolgung der dem Zahlungsbefehlformular aufgedruckten Anweisung ab- hängig gemacht werden, der Inhalt des Rechtsvorschlages sei in diesem Fall auf heiden Ausfertigungen vorzu- merken und vom zustellenden Beamten oder Boten zu bescheinigen, da jene Anweisung nur eine Ordnungs- vorschrift ist, deren Nichtbeobachtung durch den Be- treibungsbeamten oder die Angestellten des Amte.;; dem Schuldner nicht zum Nachteil gereichen darf. Viel- mehr ist es dann einzig von Bedeutung, ob sonstwie der Beweis dafür geleistet werden kann, dass der Schuldner der zustellenden P.erson gegenüber die Erklärung ab- gegeben hat, er erhebe Rechtsvorschlag. Ist die Ab~abe einer solchen Erklärung dargetan, so kommt mchts darauf an, dass der zustellende Angestellte sie dem Betreibungsbeamten selbst nicht zur Kenntnis bracht~, weil er aus Äusserungen des Schuldners schloss, dIe Erklärung werde auch noch auf dem Betreibungsamt selbst angebracht werden, oder aber annahm, die ihm gegenüber abgegebene Erklärung sei rechtlich nicht wirksam.