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44_III_72

BGE 44 III 72

Bundesgericht (BGE) · 1918-01-01 · Deutsch CH
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Entscheidungen der SchulC1beue1bungs-

.einer Frist von drei Monaten von der Stundungsbe'Willi-

gung an eingereicht werden, sodass also zur Zeit noch

ungewiss ist, ob die Kurrentgliubiger überhaupt voll

befriedigt werden können, oder ob sie sich mit einer

Dividende begnügen müssen.

Ausgenommen davon sind natürlich die in Art. 52"

aufgezählten Schulden, deren unverkürzte Bezahlung

im Nachlassvertrag sichergestellt werden muss. Dabei

handelt es sich jedoch nur um eine scheinbare Ausnahme;.

denn der Bezahlung dieser Schulden steht deshalb nichts

entgegen, weil sie überhaupt nicht unter denNac~ss-

vertrag fallen.

.

Selbst wenn übrigens das Gesetz die genannten posi--

tiven Vorschriften nicht aufgestellt hätte, so könnte der

von den Beschwerdeführern vertretenen Auffassung

trotzdem nicht beigetreten werden; denn die Unzulässig-

keit einer verschiedenen Behandlung von vor der Stun-

dungsbewilligung eingegangenen Betriebs- und andern

dem Nachlassvertrag unterbtehenden Kurrentschulden.

ergibt sich schon aus dem allgemeinen Grundsatze des.

Konkursrechtes, dass alle Gläubiger gleichen Ranges

gleich behandelt werden müssen, welcher Grundsatz, da

der Nachlassvertrag nichts anders ist, als ein Surrogat.

des Konkurses (AS 25 II S. 955;.26 II S. 196; 33 I S. 444;..

42 III S. 462) auch für ihn gelten muss;

Demnach erkennt die SchuldfJetr.- u. Konkurskammer :.

Die Beschwerde 'Wird abgewiesen.

22. Extrait de l'arr6t du la juin 1918 dans la cause Zavallone_

Revocation du sursis general aux -poursuites. Obligation de

verser les acomptes en mains du commissaire.

Les pieces du dossier et les allegations du recourant-

lui-meme excluent la possibilite de maintenir le sursis.

und Konkurskammer. N° 23.

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TI resulte, en effet, des quittances produites que les

versements mensuels de 200 fr. effectues par le debiteur

en mains de rOffice des poursuites et non pas entre les

mains du commissaire du sursis, se rapportent ä. une

poursuite en cours. vraisemblablement a une poursuite

en realisation de gage, a laquelle la mesure du sursis ne

s'applique pas. Or les versements imposes au debiteur

lors de l'octroi du sursis sont evidemment destines a

desinteresser les creanciers dont les pretentions font l'ob-

jet de cette me sure et no~ pas a payer des dettes aux-

quelles le sursis ne s·eteni·Pa~. Rien dans le dossier ne

permet d'admettre que le recourant ait verse ponctuelle-

ment au commissaire du sursis les acomptes ordonnes par

le president du Tribunal de la Sarine aux fins de les repar-

tir aux creanciers vises par le sursis. Dans ces conditions.

le juge a revoque a juste titre le sursis en application de

l'art. 15 aI. 2 de l'ordonnance federale du 16 decembre

1916concernant le sursis general aux poursuites.

De plus, le recourant prouve, avec pieces a l'appui,

qu'il a paye directement. durant le. sursis, certains crean-

ciers qui ne pouvaient pas le poursuivre penda"Q,t que cette

mesure etait 'en vigueur. Mais cet argument se retourne

contre le recourant, car en effectuant ces paiements il a

favorise certains d'entre ses creanciers au detriment des

autres, et par ce motif egalement le sursis devait etre

revoque.

.

23. Benttua 17 gaigno 1918 nella causa Chi~ Comologno.

Evasa l'esecuzione con atto di insufficiente otTerta,l'ufficio

e tenuto a re,;tituire al creditore il titol0 di credito rimes-

sogli per,l'esecuzione in via di realizzazione di pegno ove

questo titolo non sia una carta-valore, ne una cartella

tpotecaria ne una rendita fondiaria.

La camera esecuzioni e jallimenti considerando;

ehe nt'll'esecuzione N° 11419 promossa contto Can-

dolft Natale in Comologno per realizzazione di pegno