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Entscheidungen der SchulC1beue1bungs-
.einer Frist von drei Monaten von der Stundungsbe'Willi-
gung an eingereicht werden, sodass also zur Zeit noch
ungewiss ist, ob die Kurrentgliubiger überhaupt voll
befriedigt werden können, oder ob sie sich mit einer
Dividende begnügen müssen.
Ausgenommen davon sind natürlich die in Art. 52"
aufgezählten Schulden, deren unverkürzte Bezahlung
im Nachlassvertrag sichergestellt werden muss. Dabei
handelt es sich jedoch nur um eine scheinbare Ausnahme;.
denn der Bezahlung dieser Schulden steht deshalb nichts
entgegen, weil sie überhaupt nicht unter denNac~ss-
vertrag fallen.
.
Selbst wenn übrigens das Gesetz die genannten posi--
tiven Vorschriften nicht aufgestellt hätte, so könnte der
von den Beschwerdeführern vertretenen Auffassung
trotzdem nicht beigetreten werden; denn die Unzulässig-
keit einer verschiedenen Behandlung von vor der Stun-
dungsbewilligung eingegangenen Betriebs- und andern
dem Nachlassvertrag unterbtehenden Kurrentschulden.
ergibt sich schon aus dem allgemeinen Grundsatze des.
Konkursrechtes, dass alle Gläubiger gleichen Ranges
gleich behandelt werden müssen, welcher Grundsatz, da
der Nachlassvertrag nichts anders ist, als ein Surrogat.
des Konkurses (AS 25 II S. 955;.26 II S. 196; 33 I S. 444;..
42 III S. 462) auch für ihn gelten muss;
Demnach erkennt die SchuldfJetr.- u. Konkurskammer :.
Die Beschwerde 'Wird abgewiesen.
22. Extrait de l'arr6t du la juin 1918 dans la cause Zavallone_
Revocation du sursis general aux -poursuites. Obligation de
verser les acomptes en mains du commissaire.
Les pieces du dossier et les allegations du recourant-
lui-meme excluent la possibilite de maintenir le sursis.
und Konkurskammer. N° 23.
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TI resulte, en effet, des quittances produites que les
versements mensuels de 200 fr. effectues par le debiteur
en mains de rOffice des poursuites et non pas entre les
mains du commissaire du sursis, se rapportent ä. une
poursuite en cours. vraisemblablement a une poursuite
en realisation de gage, a laquelle la mesure du sursis ne
s'applique pas. Or les versements imposes au debiteur
lors de l'octroi du sursis sont evidemment destines a
desinteresser les creanciers dont les pretentions font l'ob-
jet de cette me sure et no~ pas a payer des dettes aux-
quelles le sursis ne s·eteni·Pa~. Rien dans le dossier ne
permet d'admettre que le recourant ait verse ponctuelle-
ment au commissaire du sursis les acomptes ordonnes par
le president du Tribunal de la Sarine aux fins de les repar-
tir aux creanciers vises par le sursis. Dans ces conditions.
le juge a revoque a juste titre le sursis en application de
l'art. 15 aI. 2 de l'ordonnance federale du 16 decembre
1916concernant le sursis general aux poursuites.
De plus, le recourant prouve, avec pieces a l'appui,
qu'il a paye directement. durant le. sursis, certains crean-
ciers qui ne pouvaient pas le poursuivre penda"Q,t que cette
mesure etait 'en vigueur. Mais cet argument se retourne
contre le recourant, car en effectuant ces paiements il a
favorise certains d'entre ses creanciers au detriment des
autres, et par ce motif egalement le sursis devait etre
revoque.
.
23. Benttua 17 gaigno 1918 nella causa Chi~ Comologno.
Evasa l'esecuzione con atto di insufficiente otTerta,l'ufficio
e tenuto a re,;tituire al creditore il titol0 di credito rimes-
sogli per,l'esecuzione in via di realizzazione di pegno ove
questo titolo non sia una carta-valore, ne una cartella
tpotecaria ne una rendita fondiaria.
La camera esecuzioni e jallimenti considerando;
ehe nt'll'esecuzione N° 11419 promossa contto Can-
dolft Natale in Comologno per realizzazione di pegno