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428 Entscbelduncen der Scbuldhetrelbuuga- voti favorevoli e 27 contrari : ma persistendo la presi- denza nel considerare non validi 24 voti sui 27 negativi, la proposta venne dichiarata come aceettata dalla mag- gioranza dei creditori (4 voti).
2. - I ereditori esclusi e eioe Attilio Pedrazzini in Bellinzona. per ~ e suoi rappresentati, Plinio Rondi, per se e rappresentato, avv. Silvio Molo, Cesare Simone, per se e rappresentato, Guelfo Stoffel, per la ditta Figli di Celestino Stoffel. e Celestino Stoffel, per se e rappre- sentati. rieorsero eon gravami 30 ottobre 1915 all'Au- torita di vigilanza domandando : In via prineipale: t 1° ehe sia annullata la diehia- I) razione della presidenza della prima adunanza dei ere- t ditori deI fallimentQ Stoffel ehe l'amministrazione dei I) fallimento e affidataaU'uffieio d'eseeuzione di Bellin- I) zona e dichiarato inveee ehe l'amministrazione e affi- I) data all'avv. Amilcare Remonda. 20 Sia deI pari » annuUata la dichiarazione eome sopra. di aeeettazione » della proposta di vendita immediata dell'attivo mobi-
l) liare a trattative private e diehiarato invece ehe tale
• proposta e respinta. )) In via subordinata : c·he questa deeisione dell'a-
• dunanza venga annullata. »
3. - Con decisione 20 novembre, intimata il 2 dicem- bre 1915, l'Autorita cantonale respinse il ricorso, donde il presente gravame al TriDunale federale. Considerando in diritto: 10 La deeisione querelata fu communieata ai rieor- renti il 2 dicembre ed essi non interposero rieorso se non il 10 dicembre 1915. Chiedesi anzitutto se il rimedio non sia tardivo 0, in altri termini, se il disposto deli'art. 239 al. 1. a stregua deI quale il reelamo contro le deliberazioni dell'assemblea dei ereditori deve venir introdotto entro 5 giorni, valga anche per il ri e 0 r s 0 contro 1e relative decisioni di un'Autorita inferiore di vigiJanza aU'Autoritä superiore; und Konkunkammer. N- 96. 429 Se non si dovesse tener eonto se non dell'art. 239 al. 1 1a risposta deI quesito dovrebbe essere affennativa poiehe sarebbe logico ammettere ehe i motivi ehe hanno in- dotto il legislatore ad abbreviare a 5 giorni il termine di cui aU'art. 239 in eonfronto deI tennine di rieorso ordi~ario si applicano anche ove si tratti di deferire la questione da una Autoritä inferiore di vigilanza a quella superiore. Tuttavia per la soluzione eontraria miIita 1'art. 20 LEF, il quale statuisce e~pressamente ehe nelle esecuzioni eambiarie i tennini per i1 reclamo e d il r i- corso sono ridotti a 5 giorni, donde e lecito dedurre ehe ove )a legge ha inteso abbreviare anche il termine per il ricorso essa l'ha stabilito tassativarnente e ehe quindi, ove ciö non sia avvenuto, debba valere il tennine ordi- nario. In favore di questo ragionamento sta la conside- razione ehe i disposti di legge tendenti alla preclusione di un rimedio di diritto devono venir interpretati res- trittivamente e ehe l' applieazione per analogia di tali precetti deve essere possibi1rnente evitata. Ne segue ehe il ricorso non puo considerarsi tardivo. 20 e 30 omissis. Pronuncia : 11 ricorso e ammesso nel senso dei eonsiderandi.. ..
96. Arrit du 97 dicembre 1916 dans la cause Mitra!. Le fait que le creancier, apres avoir requis la realisation des biens saisis, accorde au debiteur un delal pour se liberer, implique forcement retrait de la requisition de vente et ce retrait ne peut pas ~trc fait eonditionnellement. En date du 12 aout 1913 une saisie a ete pratiquee a Geneve sur les biens de Charles Alphonse Metral a l'ins- tanee de J. Lutowski a Vienne, creancier d'une somme de 498 fr. 65 c. Le 5 ao-ut 1914 le criancier a requis Ja 430 Entscheidungen der SchuIdbetreibungs- realisation des biens saisis. Cette realisation nfa Cepen~ dant pas eu lieu. J. Lutowski ayant adresse le 15 octobre 1914 la declaration suivante ä l'office des poursuites de Geneve : • Sans renoncer ä la requisition de vente deposee et tenant compte des circonstances actuelles le creancier d' ' est aecord que le debiteur se lib~re en mains de l' office par versements mensuels de 25 fr., la poursuite devant reprendre son cours en cas de retard. I) - Le 4 novembre 1915 le creancier a de nouveau requis la vente. Le 26 novembre 1915 l'office a donne suite a cette requisition et a avise le debiteur que la vente aurait lieu le 4 decembre. Ch. Alphonse Metral a alors recouru a l'autorite de sur- veillance en concluant a l'annulation dl" l'avis de vente~ Il soutient que la requisition de vente est tardive comme faite apres l'expiration du deIai de 1 an prevu a rart. 116 LP; d'autre part il resulte des pieces produites que Je creancier n'existe plus. L'autorite cantonale de surveillance a ecarte le recours en date du 13 decembre: elle constate que la requisition de vente a ete faite dans l'annee des la saisie et que si 1a vente a et{~ retardee c'est a raison des termes aecordes par :e. creancier et d'un ~ecourS depose par le debiteur; celm-cl est donc mal venu a se plaindre de cet ajourne- ment. Ch. Alphonse Metral a re<;ouru en temps utile au Tri- bunal federal. Statuant sur ces faits et considerant en droit: ~Asaisie da~ant du 12 aoftt 1913, la realisation ne pou- valt etre reqmse que jusqu'au12 aoftt 1914 (art. 116 LP). En fait la requisition de vente a eu lieu dans ce delai soit le 5 aodt 1914, mais eUe a ete retiree depuis et ell~ n'a ete renouveIee que le 4 novembre 1915. soit a une date Oll, conformement a la regle de rart. 121 LP, bi poursuite etait tombee. En effet, si la vente requise le und Konkurskammer. N° 96. 431 5 aoftt 1914 n'a pas eu lieu, ce n'est pas par suite d'un revoi accorde par l'office en vertu de l'art. 1 de l'ordon- nance du 28 septembre 1914 et moyennant paiement d'acomptes de 1/8, mais bien ä raison de la declaration du creancier du 15 octobre 1914 portant qu'il autorisait le debiteur ä se !iberer par versements mensuels de 25 Ir; Cette declaration impliquait le retrait de la requisition de vente. Il est vrai que le creancier avait specifie qu'il 11e reno11(jait pas acette requisition et que la poursuite devrait suivre son cours en cas de retard dans Je paiement des acomptes. Mais cette reserve etait illegale et par con- sequent sans effets. Le creancier ne pe'ut pas retarder ä sa guise Ia liquidation de la poursuite au moyen d'un retrait simplement conditionnel. Les delais derealisation sont des delais legaux et il ne depend pas des parties de les prolonger. Si donc un creancier qui a requis la vente veut accorder a son debiteur des facilites plus Hendues que celles prevues parl'ordonnance du 28 septembre 1914, il ne peut le faire qu'on retirant la requisition de vente. Laooncession d'une suspension ou d'un terme de la part du creancier equivaut ainsi forcement a un retrait de la requisition de vente (v. Archives 8 n° 37, JiEGER Note 3 sur art' 121) d'ou il suit que la requisition ne peut plus etre valabltoment renouvelee que dans le delai de rart. 116, sinon la poursuite est consideree comme eteinte. Tel est le cas en l'espece puisque c'est posterieurement au 12 aotit 1914 que le creancier a requis a nouveau la vente. Par ces motifs, la Chambre des Poursuites et des Faillites prononee: Le recours est admis et I'avis de vente du 26 110'" vembre 1915 est annule, la poursuite n° 65371 etant eteinte ..