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Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
Considerando in diritt 0 :
Nonostante la sua assenza momentanea a Basilea, la
debitrice mantenne sempre il suo domicilio e la sua
economia domestica a Ponto Valentino, e cio era nota
tanto al ricorrente ehe aU'Uffieio. Rispondendo al
ricorso introdotto davanti I'Autorita eantonale di vigi-
lanza, il creditore osservava infatti « ehe la debitriee fu
}) sempre domiciliata a Pünto Valentino, anche se ebbe
». ad emigrare temporaneamente, e ehe in ogni modosem-
» pre convisse coi suoi parenti e colla sua figlia, eostante-
» mente dimoranti a Ponto Valentino ». Dal canto suo,
l'Ufficio diehiarava, nella sua risposta al rieorso, ehe
avrebbe sospeso l'eseeuzione « qualora al domicilio >,
(vale a dire a Ponto Valentino) « non si fosse trovato chi
» rappresentasse la debitriee, eioe 1a Rosa Bodinoli e la
i) figlia Gabriella. Queste due persone convivüno colla
» Luigia Bodinoli e sapendo ehe quest'ultima era momen-
» taneamente assente a Basilea, avrebbero dovuto
» avvertirla degli atti pratieati in suo odio I). Da queste
dichiarazioni cüneordi risulta in modü ineontestabile
ehe la debitriee, nonostante la sua assenza momentanea,
fu sempre domiciliata a Ponto' Valentino e ehe l'Ufficio
ed il ricorrente 10 sapevano.
Cio dato, la notifica degli atti esecutivi mediante
pubblieazione era manifesta;nente illegale, questo modo
di notifiea essendo ammesso dall'art. 66 solo quando il
debitore non ha domicilio eonosciuto. Una semplice sua
assenza momentanea e l'ignoranza della sua dimora
all'atto deI precetto, non bastano, quando e nota il suo
domieilio, per giustificare la notifica degli atti esecutivi
in via di pubblicazione. Nel caso conereto, la notifica
avrebbe dovuto farsi quindi, in base all'art. 64, ad una
persona adulta della famiglia della debitriee 0 ad un
funzionario eomunale, eon incarico di renderne edotta
la debitrice.
L'eccezione di tardivita opposta al ricorso della debi-
und Konkurskammer • N° 61.
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triee da parte dei ereditore per la prima volta nel suo
ricorso a questa Camera Esecuzioni e Fa.llimenti, non
e fondata. Imperoeche non e punto provato ehe la
sigra Bodinoli Luigia abbia eonoseiuto l'esecuzione prima
deI 22 maggio 1915 e non vi e !lulla in atti ehe
stabilisea ehe essa abbia ricevuto il 12 febbraio 1915
l'avviso di vendita. Se, come pretende il rieorrente,
questo avviso le fu dato al mezzo di lettera raccorn-
mandata, sarebbe 8tato facile fornirne la prova produ-
cendo il bollettino postale di ricevuta. Ma questa prova
non e stata fatta.
Pronuneia:
Il rieorso e respinto.
61. Arret du 12 aout 1916
dans la cause dame Berde da Laborfalu.
La saisie de biens corporels ne peut etre prati<luee que sur
des objets se trouvant en Suisse et a la portee du fone-
tionnaire operant la saisie, de maniere qu'il puisse proceder
aux actes prevus aux articles 97 et suiv. LP.
A. -
Au cours d'une poursuite exercee a Geneve par
les sieurs Strahm et Muri, negociants a Neuchatel, contre
la reeourante, dame Rose Berde de Laborfalu, ci-devant
a Geneve, actuellement sans domicile connu, l'office des
poursuites de Geneve a fait saisir le 28 avril 1915, par
l'entremise de l'office des poursuites de La Chaux-de-
Fonds, quatre tableaux divers, dont il declare n'avoir
pu faire l'estimation, parce que ces tableaux se trouvaient
a Paris suivant les indications d'un sieur Jules Bloch
negociant en eette ville et qui avait ete indique comme
le detenteur de ces toiles.
B. -
Copie du pro ces-verbal de saisie ayant ete remis
par l'office des poursuites de Geneve au representant de·.
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la debitriee, l'avoeat Brand ä Berne, sous pli charge du
24 juin 1915, celui-ci aporte plainte le 3 juillet ä rAu-
torite de surveillance de Geneve contre les operations de
saisie qui viennent d'etre indiquees et en a demande l'an-
nulation pour le motif qne les biens saisis se trouvaient ä
l'etranger et ne pouvaient en consequence etre frappes
de saisie par les autorites de poursuite suisses. Cette
plainte a He ecartee par arret de l'autorite de surveil-
lance genevoise des 16/21 juillet 1915 pour la raison que,
si les tableaux saisis se trouvaient ä Paris, ils n'en etaient
pas moins dans cet endroit ä la disposition du sieur
Bloch, en les mains duquel la saisie pouvait ainsi avoir
eu lieu et avoir abouti ä un' resultat.
C. -
Par memoire depose le 31 juillet 1915, le man-
dataire de la recourailte a recouru contre cette decision
au Tribunal fMeral en invoquant ä nouveau les motifs
developpes par elle devant l'instance cantonale.
Statuant sur ces faits et considerant
en droH:
1. -
La saisie pratiquee doit etre consideree comme
illegale. L'execution speciale, ~oit l'execution par voie de
saisie, repose, par sa nature meme, sur le principe de
la territorialite; une saisie ne peut en effet etre prati-
quee que sur des objets se trouvant a la portee des agents
d'execution c'est-a-dire en Suisse, et la circonstance que
le debiteur y est lui-meme domicilie est impuissante
a elle seule pour leur permettre de faire porter la saisie
sur ceux de ses biens qui sont a l'etranger et sont, par
consequent, soustraits ä leur atteinte. En outre, la saisie
ayant pour consequence la main-mise de l'autorite sur
les biens du debiteur, cette main-mise neo pourra avoir
lieu que si ces biens sont a la portee de l'autorite et si
, elle peut par consequent en constater l'existence au
moment de la saisie et en dHerminer la valeur; il faut
enfin qu'elle soit en mesure de Ies prendre en sa dHen-
tion au moment de la saisie si elle le juge bon (art. 98
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.al. 3 LP). ou en tout cas lors de la realisation (art. 122
oet suiv. LP), mais ce sont lä des actes que l'offiee ne
peut executer quand les biens a saisir sont ä l'etranger
(voir JiEGF.R, Komm. ad art. 89 note 5). Toutes ces con-
siderations entrainent done eomme consequence la nullite
des operations auxquelles a procede l'office de La Chaux-
de-Fonds, puisqu'il n'est pas conteste, mais qu'il est au
eontraire constate, par le proces-verbal de saisie, que les
<fuatre tableaux sur lesquels elle devait porter se trou-
vent a Paris.
2. -
C'est ä tort enfin que l'autorite cantonale de
surveillance a envisage que la saisie etait possible parce
que le sieur Bloch etait en possession des dits tableaux.
Cette circonstance a elle seule ne suffisait pas pour auto-
riser l'office ä proceder comme il l'a fait, puisque la
saisie d'un objet corporel ne peut jamais etre pratiquee
<{ue sur cet objet lui-meme dans l'endroit Oll il se trouve,
et non pas simplement au lieu Oll se trouverait celui
qui en serait possesseur.
Par ces motifs,
La Chambre des poursuites et des faillites
prononce:
Le recours est admis et la saisie attaquee annulee.
62. Entscheid. vom 19. August 19l5 i. S. Xahn.
Art. 17 SchKG : Beginn der Frist für die Beschwerde gegen
den Zuschlag an einer Steigerung. -
Art. 134 H. SchKG:
Ist der Ersteigerer einer Liegenschaft verpflichtet, die lau-
fenden Zinsen von den grundversicherten Forderungen über
den Zuschlagspreis hinaus zu übernehmen '1
A. -
In Betreibungen gegen Johann Häfliger. Wirt
in Kü~snacht, brachte das Betreibungsamt Küssnacht
am 31. Oktober 1914 die Liegenschaft des Schuldners,
AS 41 111 -
1915
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