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35_I_614

BGE 35 I 614

Bundesgericht (BGE) · 1909-07-19 · Français CH
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614 B. Entscheidungen der Schuldbetreibungs- war. miefer Unterfdjieb fonnte auer auf bie ~rin3i~ielle ~nwenb: oarfeit ber genannten ~eitimmung feinen @;inffuB au0üuen. mie ~atfadje allein, baB ba0 ~etreibungßamt eine fo!dje ~onefemng fattifdj nidjt l>orna9m, weH e0 in ~(tfe! mit bem Jtonfur~amt ibentifdj iit, fann feIuftl>erftlinblidj weber bie ffiedjte ber ~flinbung~, glliubiger fdjmlilern, nndj biejenigen ber anb em S)~pntgefargla.u: biger üuer i9re gefet;Iicl) geaogenen '5djrcmfen 9tnau~ aU0be9nen; e~ mua uiefmc9r bn0 .R:onfur0amt nun bei i)cr BUtcUUllg be0 @;r!öfe0 aUß bem ®runbllfnnb nn Die Jtantona16anf (tuf bn,6 ?llor~ 9,mbenfein beß 3wetten, be,6 ~auftllfanbe~, gemlifJ ~trt. 219 ~bf. 2 ait. ffiüdfidjt ne9men unb erft nadjbem bnß ?ller9liItni~ bel' nuf betbe q3flinber entfnllenben ~etreffniff e feftgeftellt fein wirb, fnnn ~ernndj bn~ ~etreibnng~amt aud) oeftimmen, wie 90dj fidj bd auf fie entfallenbe !Betreffni0 Ujrer q3flinbungen ftellt. SJJW anberen .\illorten: eß mttil, l"ie bie ffiefurrenten el>entueU l>erIangt 9aben, mit bel' ?llerteilung folange 3ugewnrtet werben, biß baß Jtonfur~~ "mt feftgeftellt 9aben wirb, im"ieweit baß ~nuf±llfnnb neben bem @mnb~fCtnb im Jtonfur,6 in ~nfvrucl) genommen werben mua. ~emnadj 9at bie '5djulbbetretbungß~ unb Jtnnfurßfnmmer erhnnt: ~er ffiefurß ,,,irb unter nufgeoung beß ?llorentfdjeibe~ im 6inne ber superieurs aces emoluments, l'autorite inferieure de sur- .. veillance a peut-etre un peu depasse la mesure et qu'une- » somme de 100 fr. parait equitable et suffisante. )} D. - C' est contre ce prononce que Schneider et Guex ont recouru en temps utile au Tribunal fMeral, en concluant a- ce qu'il soit declare que I'administration de la faHlite en question n'a pas droit ades honoraires extraordinaires et que les dispositions de l'art. 56 du tarif (concordat) ne sont pas applicables en l'espece. Les recourants demandent en outre- que l'administrateur de la faillite soit condamne a presenter' ses comptes de liquidation dans un delai determine et a resti- tuer]e montant des honoraires extraordinaires deja touches- par lui et qu'il lui soit inflige une des peines disciplinaires. prevues par l'a.rt. 14 LP. Statuant sur ces faits et considerant en droit :

1. - L'autorite cantonale de surveillance declare expres- sement avoir alloue, en application de 1'art. 50 du tarif delt frais, la somme de 100 fr. a l'office des faHlites de La Chaux- de-Fonds, non pas pour des demarches et travaux pour les- quels le tarif ne fixe pas d'emoluments, mais au contraire- dans le bnt de mieux remunerer les vacations prevues par le tarif et relevees dans Ia liste des frais, les emoluments du tarif etant manifestement trop bas. C'est ainsi que I'office cantonal n'a pas pris connaissance du dossier de 180 faiIHte avant de rendre sa decision, mais qu'il astatue simplement sur Ia base de la liste de frais etablie par le prepose.

2. - Cette maniere de voir ne tient pas debout en droit et n'est compatible ni avec le but, ni avec 1e sens de l'art. 50- du tarif des frais. TI ressort en effet avec evidence du principe general con- signe a l'art. 1 er du tarif que les honoraires speciaux a allouer aux preposes aux offices de faillite et dont le montant doit- etre fixe dans chaque cas par les autorites de surveillance na sauraient etre consideres comme une remunemtion supple- mentaire pour les vacations prevues au tm'ir) mais que ces und Konkurskammer. No 98. 611 honoraires sont au contraire destines uniquement a fournir un dedommagement pattr d'mtlres demarches et lravaux, c'est-a- dire pour des vacations que le tarif des frais ne pouvait pas prevoir, mais qui ne s'en presentent pas moins dans la plu- part des faillites. C'est aussi la seule conclusion a laquelle le texte de l'art. 50 permette logiquement d'aboutir. Il impolte d'etablir a cet egard que le texte franQais de Part. 50 n'est pas en contra- diction avec le texte allemand, mais qu'il ne fait que I'elu- eider. Si le texte allemand avait vraiment le sens que lui prete- l'autorite cantonale, il en resulterait que le tarif ne contien- drait plus aucune prescription valable au sujet des vacations des preposes aux faillites et de leur remuneration et que la fixation de ces emoluments semit abandonnee en entier au libre arbitre des autorites cantonales de surveillance. Il y aurait lieu en outre de se demander pour quels motifs- une pareille remuneration suppIementaire aurait ete accordee par le Iegislateur seulement aux preposes aux faillites et non pas aussi aux preposes aux poursuites.

3. - La decision incriminee doit par consequent etre an- nuMe et l'autorite cantonale de surveillance invitee a se faire soumettre le dossier de la faillite et a examiner, sur 180 base de ce dossier et d'un rapport du prepose, si et eventuelle- ment a quelles vacations, non prevues au tarif des frais et dont il n'a pas dejä ete tenu compte dans la liste des frais par un emolument tarife, le prepose a procede en l'espece. D'apres- le resultat de cet examen il y aura lieu, pour l'autorite canto- nale, de statuer a nouveau sur la demande du prepose.

4. - Quant aux honoraires a allouer au prepose en sa qua- lite de commissaire du concordat les autorites de surveillance en matiere de poursuite pour dettes et de faillite ne sont en eflet pas competentes pour revoir 180 decision du President du tribunal de La Chaux-de-Fonds, puisque la determination de ces honoraires rentre dans la seule competence des auto- rites a qui incombe la nomination du commissaire, soit des- autorites chargees de statuer en general en maUere de con- '618 B. Entscheidungen der Sehnldbetreibungs- cordat. La decision dont est recours doit par consequent etl'e confirmee sur ce point.

5. - Il ne peut enfin etre entre en matiere sur les con- clusions des recourants tendant a ce qu'une peine discipli- naire soit infligee au prepose, puisqu'il s'agit l3. d'une mesure ~ue le Iegislateur a reservee exclusivement aux autorites can- tonales. Par ces motifs, La Chambre des Poursuites et des Faillites prononce: Le recours est admis en ce sens que la decision incriminee est annuIee et Ia cause renvoyee a l'autorite cantonale de sur· veillance, afin qu'elle examine, au vu du dossier de Ia faillite et d'uu rapport du prepose, si et eventuellement ä. quelles vacations non prevues au tarif des frais le prepose a procede en l'espece, et qu'elle statue a nouveau sur cette base. La decision dont est recours est par contre confirmee en ce qui concerne les honoraires dus au prepose pour ses va- cations dans le concordat et il n'est pas entre en matiere sur Ia conciusion tendant a Iui infliger une peine disciplinaire.

99. §uf'tDdb v;m 11. ~tpttm6tf 1909 in 6ad}en ~tDtut'4. Art. 97 und Z75 8ohKG: .4bsolu,te Notwendigkeit der Sohätzung der gepfändeten bezw. verarrestierten Objekte dttTch den Betreibungs- beamten und bezügliches Verfahren. A. - :.Dem lRefumnten 113~m~\> 6dient~a, 2tegenfd}aftß" 1tgenten in Bürtd} V, \l)urbe 3ur 6id}erfteUung einet ~Uiment(t~ tionßfotberung feinet &ljeftau smarie 6d}eni~a in ~afel im ~e~ trag tlon 36,000 ,&1'. tlom ~etren;ungßamt Biirid) V fein ganaeß in Bütid} ge{egeneß ~ermßgen tlemmftiert. :.Die ?mert\>a\>im unb @utljaoen bei m:rreftfd)ulbnet~ wurbett tlom ~etreibuttg~amt nid}t ~ewertet, ba eß erflQtte, ba~ e6 iljm an leber @runblage au einet 6el)ä~ung feljle. und Konkurskammer. N0 39. 619 B. -- 5;>ierüber befel)werte fiel) 6d}eni~a unb \)cr(angte, bau baß .>Setreioungsamt tlcr\>f1id}tet werbe, aud} bi eie m:rreftgegeu" ftänbe einer l0d)ä~ung au unter\l)et"fen . .Bur .>Segrünbung biefeß .>Segeljrcns mad)te er geltenb, baß biefe ?Sermßgenso6jefte einen :srOBen mert re.pr.ifentieren unb für fid) aUein 3ur :.Dectung ber m:rreftforberung aU$uid}en luürben, fobaf3 ein :tei[ ber mit m:rreft belegten übjefte freigegeben \l)erben fßnnte. C. - .>Seibe fantonillen ,3nftanaelt ll.liefel1 bie ~cfd)\l)erbe alß lltt6egrünbef ab, nad)bem b(I$ .>Setreibung~(Imt inall)ifd)en ben 6el)ulbbrief \)on 35,00J Br. auf iliegenfd)aften in ,Büriel) IV mit :5000 ~i. eiltgefd)ä~t 9atte. Waß bagegen bie \)erarreftiet1en ?Uftten unb @u!l)aben bes m:mitfd)u{oners (tnbetrifft, io beaeid): neten bie ~0:inftan3en eine auel) nur ungefCi:l)r riel)tige 6d)Ci:~ung berjelben in U6ereinfttmmul1g mit bem ~etteibung$amt aI~ un: mögUd}. D. - :.Den &ntfel)eib bel' rantollaIcll m:uffid)t6bcl)ßrbe l)at ber :lRefurrent unter ~meuerung jeinc6 ?Begeljren~ red)t3eitig anß ~unbeßgerid)t \l)eiterge~ogen, inbem er aUßfül)l't, jebe6 &fthmm unterliege im 113fänbul1»$: unb m:rrefttloa3ug~\)etfal)ten einer ~e" \l)erfung, gleid)tliel ob fte mit 6d)wierigfeiten tlerbunben fei ober nid)t • ..sollte eine 6d)ii~ung tatfäel)Hd) bod) umnßgIiel) fein, fo ilJüre bte l10twenbige Stonfequena bie, ba~ baß 6et1'effenbe übtert freigegeben werben mü)lte. :.Die tRefur6gegneril1 beftreitet in il)ter tRefur~beantwo1'tung, ba% bie~ für bie tJerarreftierlel1 m:Wen autreffe. :.Diefe :titel feien nicf)t abfolute « non valeurs»; fte ljabe immer 3ngegeben, bau ll)r mett ~er 6tücf etwa 50 ~r. betrage. 'nie 6u)ulb6etreibung6: unb Stonfurßfammer aicl)t in @;r\l)ügung:

1. - &ß ljanbelt fiel) ljtf1' um bie ~rage, ob baß .?Bettei: liung6umt bel' Ujm burd) m:rt. 97 unb 275 6d)st@ auferlegten 113fHd)t, bie gevfänbeten bC3\l). \)crarreftierten ü6jefte 3U fd}a~en, ~aburd) nad}gefommen fei, bau c~ erfIätt, eß fei i91n, foweit bie ~ftien unh bie @ut~abel1 be~ ~rreftfel)ulbner6 in ~ettad)t tom- men, eine fold)e 6el)a~ung tatfä~Ud) l1id)t mögHd). .>Sei bel' ~eantwortung biefer ,&rage tft allgemein batJon uUß~ augc9cn, haf3 bie 6d)a~ung \)om .>Setreibungsgefetl aIß 11 0 twen·