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C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
aogel)t, aufmertfam ma~te. enn biefe S)emmung bes
~riftenlaufe~ tritt nur
beßl)alu unb fomcit ein, als bie er gegen fte gerid)tcte iRefur$ mu~ bC$l)a16 unter
\!tufgebung bc~ morcntfd)eibe~ gutgel)e113cn mcrben.
:t>emnadj l)at bie cr lJMur$ ttJtrb begrünbet erfllirt unb ba mit bel' morentfdjeib .
unb bie 6etrei6ung$amtHdje merfügung nom 1. i}I))riI 1907 nuf"
gel)ouen.
und Konkurskammer. N° 84.
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84. Arret du 25 juin 1907, dans la cause Servat.
Quulite du failli pour recourir contre les decisions relatives a la
liquidation de ses biens.
A. -
La deuxieme assemblee des creanciers de la faillite
de E. Servet a decide, en date du 29 avril 1907, a la majo-
rite des voix, la suspension de la procedure de realisation
pendant une duree de trois mois, une troisieme assemblee
de creanciers devant avoir lieu au bout de ce temps.
B. -
La Banque de Geneve a recouru, en sa qualite de
creanciere hypothecaire, contre cette decision. V. L. Du-
chosal, agissant au nom de 12 creanciers, et Gandolphe, crean-
eier de 17737 francs, se sont joints au recours. Celui-ci a
ete admis par l'autorite cantonale de surveillance qui a annule
la decision de la seconde assemblee des creanciers.
C. -
C'est contre cette decision de l'autorite cantonale
de surveillance que E. Servet a, en temps utile, reeouru au-
pres du Tribunal fMera!. La Banque de Geneve et Gandolphe
ont concIu a ce que Ie recours soit declare irreeevable et,
en tous cas, mal fonde.
Statuant sur ces (aits et considerant en droit :
La premiere question ä. examiner est celle de savoir si le
failli a qualite pour recourir contre les decisions relatives a
130 liquidation de ses biens. Quoique aucune disposition de la
LP ne lui accorde expressement un droit de recours, il con-
vient de tenir compte de son interet a ce que le produit de
la realisation de l'actif soit aussi eleve que possible et il
y a lieu des lors de Iui reconnaitre, -
chaque fois que cet
interet est en jeu, -
le droit d'exiger que la liquidation soit
operee dans les formes legales et par consequent le droit de
recourir contre toute dtkision impliquant une violation de la
procedure de realisation instituee par la LP (voir sur cette
question arret de la Chambre des Poursuites et des Faillites
du 31 janvier 1902, affaire Kuflin-HohIer: Archives 7 N° 30,
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et du 1 er decembre 1904, affaire Fischlin : Archives 9 N° 38:
voir a la suite du dernier arret cite, et dans le sens oppose,
note Brand: Archives 9 N° 38).
Mais en l'espece il ne s'agit nullement d'une violation pre-
tendue des l'egles de la procedure de realisation. 11 s'agit
simplement de l'opportunite d'une mesurc, c'est-a-dire de la
question de savoir s'il convient de procede1' immediatement
a la liquidation ou s'il vaut mieux attendre trois mois pour le
faire. 01', le failli n'est pas fonde a faire entendre sa voix
dans la discussion de pures questions d'opportunite, il n'a
pas de d1'oits legalement reconnus a faire valoir: il n'ä,
par consequent pas qualite pour recourir contre la decision
prise a ce sujet par l'autorite cantonale de surveillance. Il
n'est des 101's pas necessaire d'examiner la question de savoir
si l'assemblee des creanciers a le droit de suspendre, ainsi
que cela a eu lieu en l'espece, la procedure de realisation
des biens du failli.
Par ces motifs,
la Cham bre des Poursuites et des :Faillites
prononce:
Le recours est (karte.
85. ~deU uout 25. ~uui 1907 in '
fü1)ren mill, baran l.lon bemjenigen gef;inbet't merben fann, ber
eilten Iltmft auf eie in ~etrei&ung geje~te .jJorbemng ermirft 9a1.
~in folcf)e~ 1Recf)t
be~ ~rreftglau&iger6, bie !Setrei&ung -
für
füraere ober längere BeH -
einfteUen 3u faffen, ift 3u \)emeinen.
lltu6brücfHdj mirb eß 11)m uom @efe~e nirgenbß 3ugeftanben, uno
ebenfo fann man nid)t fagen, bas
e~ (tU~ ber jJtatur unb bem
,3n1)aU
be~ Iltneftbef d)fagcß fid) ergebe. '!)urcf) biefen mirb bem
Iltmftfcf)ulbner freilidj bie illCögHdjfeit ber freien merfügung über
ben Iltmftgegenftanb in gemiffem Umfange ent30gen. maß ge<
fdjief;t aßer nidjt aud) in bel'
s;,in~djt, baB bem)!{rreftfdjufbner
berme~rt iuürbc, bie \)eramftierte ~orberung auf bem iSetret&ungß~
mege geltenb 3u madjen. @in red)md)e~ .Jntereffe beß Iltrreftgläu<
btgerß gegenüber einer f olcf)en ?Setreibung tft erft bann gegeben,
menn e~ fid) um bie lltu{l5a~(ung beß ~döfeß ~anbelt.
iffienn ber l)Munent gelteno madjt, bau bei bel' mermertung
l,)Olt
~fänbu1tg~obieften für ben {1etrießenen
€5cf)ufbner
me gen
illCinbemlöfeß immer eine 6d)äbigung eintrete, fo l)at baß mit
feiner
medjt~ftealtng aIß)!{mftgläu&igcr nidjtß öU tun. mas er
aI~ ßetrie&ener Eidjulbner bie ~etrei6ul1g beß 1Refurßgegner6 l)em~
men rönne, &e~au\)tet er mit @runb fel&ft nid)t. mie \)on if;m