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C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
ber IDCieter beaw. ~lftermieter unb nief)t bel' mermieter bie im
~J1ietrnum befinblief)en 6aef)en in feinem ®ewaljrfam. menn in"
bem jener, fraft feines IDCietreef)tes, ben IDCietraum benü~t unb fief)
barin aufljaU, ift er unb nief)t fein mermieter in bel' ~age, un"
mittelbar auf bie ®egenfHinbe einauroirfen, unb liegt, wenn er
&nbere an bel' @inroirfllng berljinbert, barin bie,8urücfu>eifung
eineS @ingriffß in feine ®eroaltf:pljiire.;smmerljin laut e~ fief)
fragen, ob nief)t ljierl)on ar~ bon einer allgemeinen !neger bei be"
fonbern merljaHnifien &ußnaljmen au mnef)en feien, namentlid) in
%allen, wo bel' IDCieter bie 6aef)e ntef)t für fief), fonbern für
fetnen mermieter lC. inne ljat ober wo er tatfaef)Hef) ben [l(ietraum
nief)t
benü~t (bergt ~6 ®e:p." Illusg. 1 911". 17 ®. 78/79 *).
mergleief)en roirb aber l)om lJMurrenten nief)t 6eljau:ptet unb e~
f:prief)t auef) nief)ts in ben
~ften für ein folef)
au~naljm~roeife~
merljaftnis. -
merfeljlt tft ferner ber S)inweis bes lJMurrcnten
auf ba~ gefetIief)e ffi:etentionßreef)t beß ?Sermieter~. ?Son einem ge"
mirfen
S)errfef)aftßberlja!tni~ bes ?Sermieters über bie lfCielfad)e
laat fief) ljier allenfaUß infoweit f:preef)en, a(ß bel' mermieter bel'
%ortfef)affung ber au sens
de l'art. 199:
~. ~'argent do~t avoir ete encaisse pour le compte des
creanClers poursUlvants avant l'ouverture de la faillite .
. B. En outre il faut ou bien: a) que l'argent encaisse pro-
Vlenne d'une realisation ayant eu Iieu a la suite de la pro ce-
dure ordinaire de realisation, les delais Iegaux ayant eta
observ~s, ~u bien: b) si l'argent est rentre sans qu'il y ait eu
de realIsation dans ce sens (par exemple dans les cas prevus
aux art. 102 et 124 LP, ou Iorsque la saisie portait sur des
especes), il faut, comme i1 a eM reconnu dans l'arret Wett-
stein-.se~ie .et Con~orts, que 1'0n puisse dire que l'objet saisi
dont Il s agIt aurazt pn eire realise au moment de la decla-
ration de faillite (on de la decision accordant un sursis dans
l~ sens de !'ar~. 295), s'il y avait eu lieu d'appliquer la pro-
cedure ordmmre de realisation. Aux termes du meme arret
il n'est pas necessaire qu'il yait eu une j'equisition de vente :
c:est pourquoi l'on peutfaire abstraction de la qnestion de savoi~
SI dans l'espece l'office a ete nanti d'une pareille requisition.
3. -
En appliquant ces principes an litige actuel on arrive
aux resultats suivants :
'
:4: Au moment Oll Isaac fut declare en faillite, soit le
3 JUlllet 1906, les offices des poursuites de Berne et de
Z~rich, qui avaient ete charges par celui de Geneve de l'ad-
mmistration d'immeubles saisis au prejudice d'Isaac avaient
e~?ais~e ~iverses sommes representant des loyers.' La con-
dltIon mdlquee au considerant 2, sous A ci-dessus etait donc
r
D
"
remp Je.
eduction faite des frais d'administration ces ren-
trees paraissent, d'apres les pieces du dossier s'et~e elevees
.
,
aux sommes SUlvantes:
en ce qui concerne les immeubles administres par l'office
de Berne:
2127 fr. 28 -
838 fr. 30 = 1288 fr. 98,
en ce qui concerne ceux administres par l'office de Zurich:
37 499 fr. 70 -
200 fr. = 37299 fr. 70.
und Konkurskammer. No 33.
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Toutefois iI y a lieu de reserver l'etablissement exact du
montant de ces rentrees, vu que Ia repartition des frais d'ad-
ministration suivant qu'ils concernent une epoque anterieure
ou postel'ieure an 3 juillet 1906, pourrait encore donner
d'antres chiffres.
B. Il ne s'agit pas en l'espece de rentrees ensuite de la
procedure ordinaire de realisation, mais de loyers provenant
de l'administration d'immeubles saisis et etant rentres sans
que l'office ait eu besoin de vendre aux encheres Ia creance
ayant pour objet le paiement de ces Ioyers.
Il y a donc lieu de rechercher si en admettant que Ia pro-
cedure ordinaire de realisation eilt ete necessaire, cette rea-
lisation aurait pu etre terminee le 3 juillet 1906.
a) Comme il s'agissait d'une saisie d'immeubles, la requi-
sition de vente aurait e16 admissible six mois apres la saisie
(voir art. 116 LP). En effet, ce delai n'est pas senlement ap-
plicable :l la requisition de vente concernant les immeubles
m~mes, mais aussi (voir Jaeger, art. 116 note 7) a celle
eoneernant les accessoires de ces immeubles. Or Ia derniere
saisie en faveur de la serie N° 3127 avait eu lieu le 5 de-
cembl'e 1905. La requisition de vente aurait,donc pu etre
formee a partir du 6 juin 1906.
b) Toutefois, a ce moment, le debiteur etait au benefice
d'un sursis dans le sens de l'art. 295 LP (Ie sursis aeeorde
le 9 fevrierayant eM prolonge jusqu'au 9 juin). En outre,
l'Autorite competente ne statua que Ie 20 juin sur l'homolo-
gation du concordat. C'est done a partir de cette derniere
date que les poursuites auraient pu recommencer. S'il est
vrai que dans Ia regle le sursis ne cesse de produire ses
effets qu'avec la publication du jugement concernant l'homo-
logation du concordat, cette publication n'est cependant pas
necessaire lä Oll le deJai, pour lequel le sursis avait ete ac-
corde, a expire avant Ie jour Oll il fut statue sur l'homologa-
tion du concordat. 01', si, en l'espece, les poursuites n'ont pu
recommencer avant le 10 juin, c'est uniquement parce qua
le jugement concernant l'homologation du concordat n'avait
pas encore ete rendu. Donc des l'instant Oll ce jugement fut
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C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
rendu, c'est-a-dire a partir du 21 juin, les poursuites pou-
vaient recommencer.
4. -
La requisition de vente ayant ainsi pu etre formee
le 21 juin, la realisation aurait pu avoir lieu 10 jours apres,
soit a partir du lundi 2 juHlet. Car ce n'est pas le delai de
Part. 133, mais bien celui de l'art. 122 qu'il y a lieu d'appli-
quer. En effet, en fixant ces delais, le Iegislateur,a tenu
compte du temps requis pour l'accomplissement des actes
preparatoires qui doivent preceder la vente et qui prennent
sensiblement plus de temps quand il s'agit de vendre des
immeubles que lorsque Ia vente ne porte que sur des objets
mobiliers ou des creances. Or les actes preparatoires n'exi-
gent pas plus de temps quand il s'agit de la vente d'objets
mobiliers ou de creances constituant des accessoires d'un
immeuble que lorsque la vente porte sur d'autres objets mo-
biliers ou d'autres creances.
La date a laquelle Ia realisation des loyers en question
aurait pu avoir lieu, etant ainsi le 2 juHlet, et Ia faillite n'ayant
ete declaree que le 3 juillet, il s'ensuit que les loyers rentres
avant le 3 juHlet doivent etre attribues aux creanciers pour-
suivants.
Par ces motifs,
La Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
Les deux recours 30nt declares fondes; par consequent le
produit net des Ioyers per~us avant le prononce de faHlite
du 3 juillet 1906 doit etre distribue entre les creanciers de
Ia serie N° 3127, conformement aux art. 144-150 LP.
.
und Konkurskammer. No 34.
34. f'tdfdjtib vom 5. 1Uöta 1907 in (6acgen
Jtcuftfa6tift J:fuftl!.
241
Art. 260 SchKS. -
Schicksal der « Abtretung» bei Einstellung des
Konkurses nach Art. 230 SchKG.
1.,sn bem am 9. mObember 1905 über
q5~m~~ @rä6er er<
öffneten $tonfurfe trat bas $tonfursamt,.!3üric9 I im Sinne bes
~rt. 260 Sc9$t@ beftimmte WCaffeanfvrüc9c gegett'~bie :Retunen,
tin, ~acffabl'if mnfe, a6, an bie Stonfursgläu6igel' ~rau @raber,
@. lBaltifc9wiler, @elil'über q5fiftel' unb;3. Stng. mac9~er bel"
fügte bel' Stonful'srtc9ter bic @infteUung bCß $tonfursberfa~rens
na~ ~rt. 230 m:bf. 1 e~$t@ unb es \uurbe biefe @infteUung
gemä~ m:bf. 2 cit. befinititl, ba fein @{äubiger bie für bie $Durc9'
fü~rung bes Stonfursberfaqrenß
~rforberticge
(6ic9er~eit lerftete.
@eftü~t qierlluf tlerlangte bie :Refurrentin vom $tonfursamte, bau
eß bie erwii~nte ~btretung 1.10n WCaffealtfprÜcgelt annulliere (welcge
m:nfprii~e bon ben betreffenben @räuliigcrrt gegenü6er bel' l)te~
furrenHn
geri~tlic9 gertenb gemad)t werben). SDas m:mt weigerte
fic9, bieicm .l8egeqren au entfprecgen. S)iergegen
fii~l'te bie :Re,
turrentin bor ben fllntonalen;3nftllnaen erfolgfos lBefc9werbe.
H. :nen am 26.,sanuar 1907 ergangenen @ntfcgeib bel' obern
mufjic9tsbeqörbe
~at bie :Refurrentin rec9t3eltig an baß fSunbe~,
geric9t weitergeaogeu.
SDie ~c9u{bbetreibungs, unb $tonfurßfammer 3ie~t
in @rwQgung:
@~ mag bll9ingefteUt bleiben, 06 bie :Returrentin, in iqrel'
~igenf~aft ar~ SDritte, gegen we[cge bie ftreitigen WCaffeanf~rlld}e
er~oben werben, legitimiert fei, auf bem lBef~werbewege 3u bel"
fangen, bau bie
frii~ere
,,~btretung" nac9 m:l't. 260 Sc9$t@
rücfgiiugig gemac9t werbe, burd) luelcge bie 1netursgegner bie fon,
ful'srec9tIicge lBefugniß errangt
~atten, biere m:nfpritcge namen~
ber WCaffe, netmentUc9 CtUc9 als pr03eufü~rungßberec9tigte, geUenb
au macgen (bergt ben Q9nUcgen, bie ~egitimcttion bes $Dritten ver~
neinenben @nticgeib in ~~.,m:ußg. 6 ~nr. 34 *).
* Ges.-Ausg. 29 I Nr. 56 S. 260 ff.
AS 33 I -
1907
(Anm. d. Red. f. Publ.)
16