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C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
für oa~ ?Bereinigung~verfa~ren ließ ~h-t. 111 geHen. (Sotueit nun
oa~felbe (- maß 9ier ntdjt beftritten tft -) oie unabänoerIidje
@runolnge bUbet für bie (ntdjt tueiter anfedjtl)are) m:ufna~me bel'
betreffenoen
~oroerung in ben stoUofationß:p(an, vertritt Oiefeß
18erfa~ren in antiai:pierter 5ffieife bte {junftion einer m:uflegung
oeß stoUofationß:planeß nadj m:ri. 147/8, inbem baourdj aUen ?Be"
teiligten @e{egen~eit gegeben mirb, beftimmte öur qsfiinbung auge"
Inffene
~orberungen, nämUdj oie unter
~rt. 111 faUenben, in
S)ht~djt aur
i~re m:nteHna~me am mertuertung~ergebni~ au oe"
ftreiten. stommt nun nber oie erfolgreidje ?Seftreitung eine~ ein,
aelnen bel' ?Seteiligten feinem ber anbern, untätig gebliebenen
?Beteiligten au gute, fo
~at baß m:mt bie betreffenbe ~orberung
aIß von oiefen aUen anerfnnnt au betrndjten unb fie beß~alb in
bel' 5ffieije unb f:peaieU in bem .?Betrage, tute j'te gemä~ m:rt. 111
angemelbet ~orben tuar, im qslane au toUo3ieren. 1)nß geridjt.
lidje Urteil ~ingegen, tueldjcß Oie m:nfedjtung bel' ~orberung gut"
~ieB, ~at feine ?Bebeutung für bie JroUofation bel'
~orberung,
fonbern nur für bie atuifdjen bem
m:nfedjtung~f(äger 1mb bem
m:nfedjtungßbefIagten au löfenbe 18erteilungßfrage.
4. m:uf @mnb beß @efagten ergt6t fidj nun für ben vodiegen"
ben {jaU fo!genbeß: 1)a.6 ?Setreibung$antt tft auniid)ft unridjtig 1.)Ct"
fn"9ren, inbem eß oie ~orbemng bel' lRefurrentin blo% in bem vor~
ger geridjtUdj feftgefteUten ?Setrag von 993 ~r. in ben .reoUofn"
tionß:plan etngefteUt ~at. 3u foUoateren tunr biefe ~orberung viel~
mel)! in bem aur m:nme!bung gebradjten ?Setrngc von 1475 1Sr.,
fomtt IV. unb V. stIaffe mit je 737 ~r. 50 (;$;tß. 1)er in IV.
.refaffe toUoaterte ?Betrag bon 737 1Sr. 50 (;$;tß. tuäre an j'tdj au~
bem 778 ~r. 20 (;$;tß. betragenben 0:rIßfe bOU au beeten. ~un
9at aber im
18er~ältni$ oU bel' ~(nfedjtung~fIägerin, ~irmll lR.
@. & lR. ?Silur, oie ~orberung oer lRefurrentin nur im ?Betrage
bon 993 ~r., in IV. Stlllffe, fontit im .?Betrnge bon 496 ~r. 50 (;$;t~.
al~ anerfannt au gelten.
m:u~ bel' 1)ifferena atuifdjen biefer
®umme unb ben bel' lRefurrentin in IV . .reCaffe
~ugemiefenen
737 ~r. 50 (Eiß. b. 9. IlUß einem ?Betrage bon 241 ~r. fann fidj
borerft (- tuie oie lRefurrentin unbeftrttten gelaffen 9at -) bie
m:nfedjtung$tfägerin für il)re ~orberung bon 200 ~t. im (Sinne
bon m:tt. 250 m:6f. 3 (Sa~ 1 6efriebigt ntadjen, fo baj3 bie
ffi:e~
und Konkurskammer. N° 26.
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furrentin in IV. Jtlafle inßgeiamt 496 ~r. 50 (;$;tß. plus 41 ~t"
b. ~. 537 ~r. 50 G$;t.6. 3u3uteHen finb. @emä% bem @efagten 6leiOt
nun aber nadj 1)eetung bel' IV. straffe unb ?Sefrtet-igung bel' m:nfedj~
tung~f(ägerin mit aufammen 737 ~r. 50 (;$;tß. l)on beln (778 ~r.
20 (;$;t~. betragenben) 0:rlö~ immer nodj eine lReftaua t)on 40 ~r.
70 (;$;t.6./ bie unter bie @läubtger V. strafte (mit 0:infdjluj3 bel'
in bi eier stlaffe mit 737 ~r. 50 (;$;tß. figurierenben 1Refurrentin)
3Ut 18erteUung gelangen mu\{.;jnfotueit nun bnß m:mt in V.
.relajfe einen Mgern ?SeITaB, b. 9. 81 ~r. 70 (;$;tß. aur 5BerteUung
ge6radjt 9at, ift bel' 1Refur~ 9utöugeif3en unb bie 1)ifferena bon
40 ~r. ber lRefurrentin aIß i9r nod) geoü"9renbe$ 18erteilungß6e~
treffnt.6 aU3uf:predjen.
1)flttnadj 9at bie 6djulbbetreibung~~ unb stonfur~f(Umner
erhnnt:
1)er lRefur~ tuiro im 6hme bel' 0:rtuiigung 4 ~iet)or begrünbet
erUätt.
26. Arret du 14 fevrier 1905, dans la cause 'rarchini.
Saisie de salaire, art. 98 LP. -
Attributions et competences
du prepose aux poursuites. -
Comp6iences de la Chambre des
poursuites et des faillites, art. 19, al. 1 LP.
A. Edouard Tarchini, voyagenr de commerce, a Geneve,
creancier du sieur Georges Taban, au m~me lieu, d'une somme
de 9276 fr. 15 c. en capital, aux termes d'un commandement
de payer regulierement passe en force, a~ le 29 novembre
1904, requis Ia continuation de Ia poursuite (par voie de
saisie) contre son debiteur; le 3 decembre 1904, a defaut
d'autres biens mobiliers saisissabIes, l'office de Geneve saisit
Ia somme de 30 fr. par mois sur le salaire du debiteur, -
dame veuve Lapelleterie, tierce-saisie, ayant declare que ce
salaire ne s'elevait qu'a Ia somme de 225 fr. par mois.
Le 8 decembre 1904, le creancier requit de I'office une
saisie compIementaire en indiquant que son debiteur, comme
Directeur ou employe de Ia fabrique de postiches Lapelle-
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C. Entscheidungen der SChuldbetreibnngs-
terie, a Geneve, avait un salaire fixe de 300 fr. par mOis,-
une indemnite de frais de voyages de 25 fr. par jour pour
l'Etranger oude 14 fr. par jour pour la Suisse, outre le
billet .de chemin de fer, -
plus enfin une part de 50 % dans
les benefices de la maison.
A cette nouvelle requisition de saisie, l'office ne donna au-
cune suite; il se borna, le 12 decembre, a expedier au crean-
eier une copie du pro ces-verbal de la saisie du 3 du me me
mois, en y ajoutant une fiche disant que dame Lapelleterie
persistait dans ses declarations precedentes et que, si le
creancier n'etait pas d'accord avec ces dernieres, il pouvait
demander «l'attribution de la creance :1>.
B. Tarchini ayant, le 21 decembre, porte plainte contre
l'office en raison de ces procedes, en concluant a ce que la
saisie pratiquee contre son debiteur, au lieu de n'affecter
qu'une somme de 30 fr. par mois, portät:
« 10 sur le cinquieme ou toute autre quotite du salaire fixe
du debiteur; 20 sur l'entier de tous interets, parts ou bene-
fices auxquels le debiteur peut avoir droit dans la maison
Lapelleterie :1>, -
l'Autorite cantonaJe de surveillance ecarta
cette plainte comme mal fondee7 par decision du 12 janvier
1905, motivee comme suit :
" L'office a raison de determiner 1& somme que le tiers-
:. saisi doit retenir, de fa 'ion a savoir exactement ce que
:1> celui-ci doit lui vers er. Cette faC}on d'agir est, d'ailleurs, la
» seule conforme a I'art. 93 LP. -
En l'espece, la quotite
:1> du salaire non contes te du debiteur n'apparait pas trop
:1> faible, etant donnees les circonstances et les charges de
:1> familIe. -
D'ailleurs Tarchini n'en demande pas l'augmen-
:1> tation. -
Quant aux pretendus benefices de Taban, 1'0ffice
:1> ne les a pas saisis, parce que leur existence n'a pu lui
» etre demontre. Il n'a pas commis de faute en agissant
» ainsi. Si ces benefices venaient a etre etablis, ils ne de-
» vraient d'ailleurs pas forcement etre saisis en entier, en
:. vertu de l'art. 93 LP. »
C. Tarchini a declare, en temps utile, recourir au Tribunal
federal, Chambre des Poursuites et des Faillites. Le recou-
und Konkurskammer. N° 26.
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rant expose que, si le salaire de son debiteur ne s'elevait
reellement qu'a 225 fr. par mois, il ne songerait pas a eon-
tester l'appreciation de l'office sur Ia quotite saisissable de
30 fr. par mois, quand bien meme cette quotite est genera-
lement fixee au cinquieme du salaire du debiteur. Mais, -
dit-il -
il y a connivence entre dame Lapelleterie et Taban
,
.
pour dissimuler Ie montant reel du salaire de ce dermer; ce
salaire comprend en realite: a) une somme fixe de 300 fr.
par mois; b) des frais de voyages qui, a eux seuls, permet-
tent deja au debiteur de subvenir a son propre entretien; c)
une part de 50 010 dans les benefices de la maison LapeUe-
terie, cette part pouvant representer une somme d'environ
4000 fr. par an.
Le recourant declare que 4: sa demande tend tout simplt'-
ment a ce que Ia saisie qu'il a requise contre son debiteur
Taban, porte sur toutes parts de saiaire et de benefices de
son debiteur dans Ia mais on LapeUeterie pour tout ce dont
elles excMent la somme de 195 fr. par mois jugee neces-
saire par l'office pour Ies besoins du debiteur et de sa fa-
mille,; ses conclusions cependant sont formulees comme
suit:
« plaise au Tribunal fMeral :
annuler la decision dont recours;
ordonner ä. l'office de Geneve de saisir au prejudice du
sieur Taban:
10 le cinquieme du salaire fixe du debiteur, ou toute autre
quotite determinee jugee equitable, ä. l'exclusion de toute
determination en sommes;
20 l'entier, ou toute autre quotite determinee jugee equi-
table de tous les interets, parts ou benefices quelconques
auxq~els le debiteur-saisi peut avoir droit dans la maison
Lapelleterie. »
.
Statuant sur ces (aits et considl!rant e~ drott:
., .
Lorsque le montant du salaire du deblteur ne f~lt 1 o~J.et
d'aucune contestation Ia determination de la quOtlte salSIS-
sable de ce salaire e;t remise (art. 93 LP) a l'appreciation
du Prepose sous le contröle des autorites cantonales de sur-
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C. Entscheidungen der Schuldbetreibungs-
veillance (art. 17 et 18), et toutes les fois que cette deter-
mination ne comporte qu'une question de fait et n'implique
aucune violation des prescriptions memes de la loi, elle ne
peut etre deferee au Tribunal federal (art. 19, al. 1).
Mais, en l'espece, le recourant ne souleve pas la question
de savoir si, en fait, et sur Ia base de la somme indiquee
par Ia tierce-saisie comme etant le salaire mensuel du debi-
teur, la determination de la quotite saisissable est justifiee
ou non; la question que fait surgir le recours, est bien plut6t
celle de savoir si, lorsqu'il y a contestation entre le crean-
eier, d'une part, et le tiers-saisi ou le debiteur, d'autre partr
sur le montant du salaire de ce dernier, le Prepose peut se
faire juge de cette contestation, en retenant, ä. son gre, pour
la determination de Ia quotite saisissable, les indications ou
declarations de l'une ou de l'autre des parties en cause. Cette
question, toute d'ordre juridique, rentre evidemment dans la
competence du Tribunal federal, Chambre des Poursuites et
des Faillites, en vertu de l'art. 19, a1. 1 LP.
En fait, en l'espece, le Prepose, en se refusant ä. ternr
compte des indications que Ie creancier lui avait donnees ä.
l'appui de sa requisition de continuer du 8 decembre 1904r
s'est constitue juge de la contestation existant entre la tierce-
saisie, dame Lapelleterie et le creancier, Tarchini, sur Ia
question de savoir quel etait le montant du salaire du debi-
teur, ou autrement dit le montant de la creance que Ie debi-
teur possMe contre la tierce-saisie. Ce faisant, le Prepose
est manifestement sorti des attributions que lui confere la
loi. Le creancier qui requiert la saisie de tout ou partie de
Ia creance que, suivant lui, son debiteur possMe contre un
tiers, doit etre mis en situation, 10rsque Ie debiteur ou le
tiers-saisi contestent soit l'existence meme, soit le montant
de cette creance, de porter cette question de droit materiel
devant le juge qui, seuI, est competent pour Ia resoudre (voir
Archives de la poursuite, vol. m, N° 71, p. 172 et suiv.).
Le prepose ne peut donc se refuser ä. saisir une creance
parce que celle-ci se trouve contestee par Ie debite ur ou par
le tiers-saisi. Or, il n'existe aucune raison d'en decider au-
trement ]orsque cette creance est de nature conditionnelle
und Konkurskammer. N° 26.
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comme celle ayant pour objet un salaire (Archives de la pour-
suite, vol. II, N° 81, p. 184 et suiv.; Rec. off., vol. XXV, I,
N0 23, p. 135 et suiv., -
edit. spIe II, N° 7, p. 25 et suiv.).
Le Prepose doit donc, pour determiner la quotita saisissable
du salaire du debiteur, tenir compte egalement des indica-
tions du creancier pour l'eventualite dans laquelle ce serait
en faveur de ce dernier que se resoudrait devant le juge ]a
contestation susrappeIee.
Cependant, comme, en ne donnant pour base ä. Ia saisie
que ces indications du creancier, le Prepose pourrait arriver
a priver Ie debiteur, pendant un temps assez long (soit pen-
dant toute la duree du proces), de tout ou partie de la quo-
tite insaisissabIe de son salaire, si ces indications du crean-
eier venaient ä. se reveler inexaetes, il convient d'adopter une
solution qui sauvegarde egaIement les droits et les interets
du debiteur dans une pareille hypothese. ür, ce resultat peut
facilement etre atteint si le Prepose determine en premier
lieu Ia quotite saisissable et, partant, Ia quotite insaisissable
en tout eas, du salaire du debiteur, sur la base des indica-
tions de ce deruier, ou du tiers-saisi, et s'il ne fait porter Ia
saisie sur une somme plus elevee que pour autant qu'ulte-
rieurement Ie creancier reussirait ä. obtenir du juge Ia re-
connaissance du bien-fonde de ses allegues. TI est evident
d'ailleurs que la quotite insaisissable d'un salaire dependant
non seulement des besoins et des charges de familIe du de-
biteur, mais encore de l'importance meme de ce salaire,
cette quotite devra etre egalement determinee a nouveau sur
Ia base du saIaire indique par le creancier.
Le present recours doit done etre decIare fonde en prin-
cipe, et Ie Prepose aux poursuites de Geneve invite ä. donner
suite ä. Ia requisition de continuer du 8 decembre 1904, en
ce sens que Ia saisie du 3 decembre etant en tout cas main-
tenue, Ie Prepose devra compIeter cette saisie en faisant
egalement porter celle-ci sur tout ce dont Ia quotite saisis-
sable dejä. determinee peut etre augmentee dans la supposi-
tion dans laquelle les indications du ereancier a ce sujet vien-
draient ä. se reveler dans la suite comme exactes.
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C. Entscheidungen der Sehuldbetreibungs-
Par ces motifs,
La Chambre des Poursuites et des Faillites
prononce:
Le recours est declare fonde dans le sens des motifs qui
precMent, et Ie Prepose aux poursuites de Geneve invite ä.
proceder ainsi qu'iI est dit ci-dessus.
27. m:ußaug auß bem,utf~db 'UOtu 14. ~\!6tUcl:t 1905
in ~a~en ~i33i unb ~tcl:bet.
Konkursverfahren. -
Ist ein Verzicht der Gläubiger auf die Einbe-
rufung einer ersten Gläubigerversammlung rechtsgültig? Art.
285 ff. SchKG.
1. m:m 20. m:uguft 1903 beroilligte baß Jtrei~gerid)t IDaboß
ba~ ben~ticiu~ inventarü für ben 9Cad)laB beß ~erbinanb S)ueter,
mndermelfter m IDaboß, ber mit S)intedaifung einer m5itwe uno
eineß minberjäf)rigen <6of)neß berftorben roar. IDer
.,1Recl)nungß~
e~fänger" (@rbf~nftßbennnfter) erl1.lirfte am 3. IDeaember 1903
b,om
.R:reißgeri~tßnußfd)uU IDal.loß eine 9Cad)Iauftunbung bon
emem WConat, orad)te aoer teinen 9Cad)htUbertrall 3u <5tanbe. Sn
bel'
~oIge rief bie
~f)efrau beß merftorbenen, roeId)e, roie eß
f~eint, bie ?IBeiterfüf)rung bel' mäcferei beß
re~tern beforgt f)atte,
ben .R:onfurß an, unb eß eröffnete geftü~t f)ierauf nm 14. Sa.
nuat 1904 . baß .R:reißnmt mal.loß ben .R:ontutß über fie
m:nna
S)ueter, 9Cad)f. bon ~. S)ueter feL, maderei, IDn»o6~?l3ratl/'~ IDnß
.R:onfurßamt IDai)oß mad)te biefe .R:onfurßeröffnung am 27.,Snnuar
befannt, unter ~inoerufung ber erften @lauoigeri)erfamm(ung auf
ben 10. ~e6ruar. miefe merfamm(ullg, nn \1.leld)er (lUd) bel' lRe.
tunent ?l3rnber unb für ben lRefurrenten Dtiaai m:b1.lofnt WCülIer
a{ß mertreter erfd)ienen mnren, naf)m einen merid)t beß .R:onfurß.
amteß über,Snl.lentat'aufnaf)me unb WCnffen6eftanb entgegen
6e~
f~[ofl bie ?IBettetfüf)rung beß @efl'9afteß unb roaf)fte in bie ~on~
turß~ermaltttn~ ben .R:onfut§oeamten 2. S~ft,,S. 30ft unb;snfo6
2enbt. 9Cad) ~debigung biefet :traftnnben fam eß laut ?l3rotofolI
und Konkurskammer. No il7.
171
au folgenbel' "aagemeiner Umfrage lJ : "S)etr Dr. matfd)i (- met=
tteter bteier @lau6!ger -) fragt
an,
tueß~al6 bie
~rau beß
€5d)ulbl1erß nun im .R:onfurfe fei, ftau S)ueter jet S)err .R:onfurß;
lieamter 2.,Soft giot bie m:nfil'9t beß
.R:onfUtßgerict)te~ 6efannt.
Dr. matfd) i bef)aul'tet, baB bieß ungefe~lid) fei, ba famtHd)e an<
tuefenben @(auoiget nil'9tß an bel' m5it\1.le au forbern ~attelt unb
biefe10e aud) feine ~rbid)nft anautreten 6ered)tigt mnr, ba fie {aut
®efei} feine
~tbin beß
~olnfferß jei. IDiejer ~nfid)t ift. aul'9
m:b1.lotnt WCülIer, roat)tenb S)ntq)tmann,Soft auf bem <511tnb.
~untt beß .R:onfurßgerid)teß ftef)t.
~ß mitb bel' .R:onfut'ßi)erroaI.
tung bie m5eifung erteilt, oei bem .R:onfurßgerid)t i.lorftelIig au
roerben, foIl'geß roolIe ben .R:onfut'ß über bie S)intednffenfd)nft
beß %erb. S)ueter jet eröffnen, ei)entueii m5eiter3ug./1 m:m 22.
%eoruar erneuerte '1tbbofat smülIer namenß beß lRia3i 6eim me.
treibung§amt mai.loß ein fd)on 1.l0t bel' <5tunbungß6eroilIigung
geftelIteß
mege~ren um
~ortfei?ung einer gegen ben 9Cnd)lalj
S)ueter geril'9teten metrei6ung 9Cr. 225, roo6ei er aUt megrün.
bung unter anberm bemedte: m5itu·e S)ueter fei nad) fnntonalem
~r6red)te gar nid)t ~rbin unb beßf)nl6 nud}
nt~t lRed)tßnad)~
folgertn beß i)erftotoeuen S)ueter unb banad)
alt~ metfef)en in
.R:ontut'ß erf{att morben. marauf eröffnete nm 1. WCara baß .R:teiß<
nmt mai)oß bie fonfurßnmtlid)e 2tquibation über "bie nußgefd)ln.
gene mednffenfd)nft!i beß S)ueter. IDaß .R:onfurßamt brnd)te bieie
m:norbnung unterm 2. WCnta
~ut' ?l3u6lifation, ol}ne bamit bie
~inoerufung einer erften @lnubigeri.lerfammlung öU l.leroinben,
au bel'
e~ in bel' %o(ge aud) nid}t gefommen tft. :Dte murl'9;
füf)rung bel' 2iquibation tuurbe bon ber hn .R:onfurfe bel' m5Ume
S)uetet am 10. ~ebrunt ernannten .R:onfurß1.lermaUung an S)anb
genommen unb eß roirfte biefe nnmentlil'9 nul'9 6ei
~rftelIung
beß .R:olIofntionßl'laneß mit. mei biefem m:nlnffe HeB fid) &b1.lofat
WCüUer aIß mertteter beß :Ri3ai mit if)t tn metreff bel'
~l';
maf)rung bel' für lRtaai geltenb gemad)ten .R:onfurßfotberung in
Unterf)anblungen ein.,Sm
.R:olIofation~~{nn rourbe meber bie
%otberung 1)(ia31ß nol'9 biejenige ?l3rnberß nnerfnnnt, morauf lRi33i
innett
~rift auf ßulaffung flagte, nil'9t bagegen q3taber. m:m
10. m:uauft 6erief baß .R:onfutßamt but'd) ?l3uo1ifation im fanto;
nalen m:mtß6(ntt 'bie 3meite @lauoiger1.lerlamm{ung auf
ben