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B. Civilrechtspflege.
fonnte aHo boUgütttg Dem @)d)miD ~ugeld}ieben \VetDen. @ben~
fo \Vat Diefet befugt, Da~ mud}DmdereHn\.1entar an ffiotl)ermel
unter morbel)art Dei3 @igentl)um~ bi~ ~ut .8al)Inng
De~ stauf-
~reife~ aU berfauTen. ~enn ber mcrfaur unter motbel}aIt be~
@igentl)umlS bi~ aUl: .8al)lung belS stauTlmifelS ift ol)ne .8\Veife1
au1äiftg. .8\Vat ift
lJie~ nid}t, \Vie 'oie morinftanA meint, in
~rt. 264 D.,ffi. au~brüc'f{id) aulSgej.\lfod}en, benn bieie meftim~
mung f.j)tid}t nid}t \.1om morbel)afte be~ @igentl)umß feiten~ belS
merfäufer~, fonbern \.1om morbel)arte belS ffiüc'ftritteg beglelben
bom mertmge > bei metAug belS stäuferlS; \Vol)l aber Tolgt e~
au~ Dem .8ufammenl)ang belS @efe~eg ref.\'. barau~, bas einer
fold}en)ßatteibereinbamng feine berbietenbe @efe§elSnorm eut.
gegenftel>t. @ine
~id)erfteUnng beß merfäuferß liegt bei einer
fold)en mereDung immer \.1or, allein teine~\Vegg eine
gefe~nd)
un6uläf~ge, fonbem eine geje§tid} ~uläffige. :I>anad) fann Denn
aud) l)ier barin, Das @)d}mib fid} Durd} morbel)art beg @igen·
tl)umg ftd}erte, eine un~uläjfige Umgel)ung
be~ @efe§e~ nid}t
gefun'oen Iverben.
5. Db 'oie beiben merträge \.1om 3.
~ebruar 1887 \Vegen
mcnad)tl)eiHgung Der @läubiger ber ~itma ffiotr,ermel &;
~ie
mit ber actio paulliana anfed}tbar tlJären, l)at
ba~ munbeß-
gerid}t gemäu 2(rt. 29 D.,@. nid}t AU unterfud)en, Da
~iefür
uad} ~d. 889 D.,ffi. fautonale~ ffied)t amucnbbar i~ 1 übrigenS
rennte ~ie'Oon nad) bem \.1orliegenben
~~atbeftanbe faum bie
ffiebe fein. ~ltS ben gIeid)en @rünben ent3ie~t fid} bie mer,au~.
iung, bas Die ~u~fd)eibung \.1om 3.
~ebruar 1887 gegen baS
fantonate metreibullg~gefei) \.1erftoUe, ber stognitioll be~ munbe~·
gerid}te~.
6. ?maS fd)liesHd} ben 'Oon ber meffagten e'OentueU beantrag-
ten morbe~aH ber ~bred)nung anbelangt, fo ift berfeIbe bor
ben fantonalen 3nfta1wn bamit begrünbet \Vorben, eS feiell \.lon
ffiotl)ermel auf bell stauf))reiG für baG :I>rudereiillbentar
~\Vei
m:bfd)Iagg3a~Iungen 'Oon 3ufammen 6000 ~r. ge1eiftet \Vorbeu;
biefen metrag l)abe bie
stonfur~maffe ffiotl)ermeI, tuentt bie
minbiratiott glttge~eifien \Vette, ~ttrüdAuforbern ref.j). eß jei 'oie
Wigerifd}e ~tlf.i'rad}e um bieien metrag
~u fiiqen. ©eute
~at
ber mertreter Der mef{agten beigefügt, eG fb~en lei)teter ftberbem
11. Obligationenrecht. N° 20.
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~orberungett für ~uGlagen ÖU, \Veld}e ~e für mer\Va~ruttg unb
}Beforgung beg
~tudereiill\.lentar~ ge"9abt ~ak ~uf le§tern
@e~d)Ul.j)unft nun fann nid}t eingetreten \Verben, ba ein
~llo
fi'tud} iu biefer ffiid}tung, fO\.1iel auS ben ~ften er jtd}tlid), \.lot
ben fantonalen @erid}ten nid}t geltenb gemad}t \Vorben 1ft.
~aß 'oie bel)au))teten ~bfd}rags3al)ruttgen anbelangt bagegen, 10
erfd}eint baS mege~ren Der meflagten aIß unbegrün'oet.
~enu
eS ift in bcr ~~at nid)t er\Viefen, Dan ffiotl)etmel
m:bid}(agS~
Aal)tungen auf ben stauf.j)rei~ für 'oaS 1:lrudereHnbentar geteiftet
~abe • .8\Var fter,t feit, bau ffiot~ermd an ben stläger \VMfid}
feit ~ebruar 1887 in ~\vei ffiaten \.1on 4000 ~r. 1mb 2000 ~r.
ben metrafl bon 6000 ~r. be3al)1t ~at. ~ffein bie metragte ~at
nun fdbft ~ugegeben, baS bei ~eiftung biefer .8a~lungen nid}t.
beftimmt morben fei, biefelben tuerbeu aur ben
stauf.\lrei~ für
baß ~rudereHnbentat gefeiftet. met 'eiefer @)ad)(age ~nb gemäü
~rt. 101 ~bfa§ 2 ()'~ffi. bie geleifteten .8ar,lungen auf 'oie
fäffige @)d}ulb beß \)lotoerme1 an @)d}mi'e D.
~. nid}t auf Den
(nod) nid}t llerfallenen)
jtauT~rei~ fÜr 'eaS :I>rudereHn\)entat
lonDern auf 'eie @)d}ulb für ~ulStöfuttg 'oe~ @efellfd)aftsantl)eilS
~u \)erred)nen.
:I>emnad} ~at baß mun'oeßgerid}t
erfan nt:
:I>ie ~eiteröie~ung ber meUagten \Vitb alS unbegrünDet ab-
ge\Viefen unD eS ~at bemnad) in affen ~~eilen bei bem ange~
fod}tenen Urt~eUe beg Dbergerid}teg beS stantonß @)d)affl)aufen
bom 3. ~e6ember 1887 fein metuenben.
20. Am!it du 24 Mm's 1888 dans La cause FragnieTe
conlre Duriaux.
Alexandre Duriaux, a Pont·en-Ogoz, est admis dans sa
eonclusion tendant 11 ce qu'il soit dit et pronoDce par juge-
ment avec depens que I'action qui lui est intentee par }Iarie
Fragniere, a Gumefens, est inadmissible et doit etre repous-
118
B. Civilrechtspllege.
see; Marie Fragniere est deboutee de sa conelusion a libe-
ration, avec suite de frais.
Par ecritures des 29 Fevrier et l er Mars 1888, Marie Fra-
gnil3re a deelare recourir au Tribunal federal contre cet ar-
ret; elle conelut a ce qu'il soit dit et prononce que l'action
en dommages-interets qu'elle a intentee an sieur Duriaux est
admissible, cela en revocation du predit arret.
Statuant et considerant :
En (aU:
10 Par exploit du 16 J uin -I R87, Marie, fiUe de Theodore
Fragniere, a Gumefens (Fribonrg), a assigne Alexandre Dn-
riaux, a Pont-en-Ogoz, a comparaitre le 22 dit devant ]e
Juge de paix de Vuippens, pour tenter la conciliation sur Ia
conelusion qu'elle formule contre le dit Duriaux, tendant a
ce que celni-ci soit condamne avec depens a Iui acquitter, ä
titre de dommages-interets, pour I'avoir rendue enceinte, la
somme de 4000 francs ou une pension alimentaire equiva-
lente, pour l'aider a nourrir et a elever l'enfant a naitre.
L'instante ajoute qu'elle ne procede pas contre le sieur Du-
riaux a teneur de Ja loi speciale fribourgeoise, mais ql1'elle
se prevaut des articles 30 et suivants C. 0., qui, selon elle,
ont evidemment abroge toutes les dispositons des lois canto-
nales concernant la qnestion des dommages-interets.
La conciliation n'ayant pas eu lieu, rtlarie Fragniere, par
exploit des 11 et 18 J uillet -i8S1, a assigne A. Duriaux de-
vant le Tribunal civil de la 6ruyere, et repris ses conclusions
contre lui, sans plus parler de l'entretien de renfant, en Jes
justifiant comme suit :
Durianx, alors que la fille Fragniere etait en service chez
son pere, a abuse d'elle au point d'entretenir avec elle des
relations charnelles, d'ou est resultee la grossesse de la de-
manderesse. La fille Fragniere base sa reclamation sur les
principes generaux du droH federal des obligations; il est en
effet evident que le fait de rendre enceinte une femme en
dehors du mariage constitue UD dommage cause sans droit :
les articles 30 et snivants C. O. sont appliquables.
H.Obligationenrecht. N. 20.
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Par exploit du 26 JuWet 1887, A. Duriaux conteste les
allegues de fait de la demande, et il en repousse les conc1u-
~ioos par les motifs ci-apres :
a) La grossesse hors mariage ne eonstitue point un fait
40mmageable de la nature de ceux prevus aux articles 50 et
suivants C. O.; en serait-il autrement, la demanderesse ne
saurait s'en plaindre, attendu qu'elle y anrait donne son plein
~onsentement.
b) La question rentre dans le droit des personnes, regle
dans le cant on de Fribourg par la loi sur les enfants natureIs,
du 23 Juin t871; or ce droit n'a pas ete abroge par la pro-
mulgation du code des obligations.
c) Cette loi statue, art. 49, que la mere d'un enfant
naturel peut faire condamner celui qu'elle prouve en etre le
pere a contribuer a I'entretien et a l'Mucation de cet enfant;
rart. ö3 statue en outre que l'action doit etre repoussee,
lorsque le dMendeur prouve qu'au moment de la conception
il etait dans l'impossibilite legale de contracter mariage avec
ta demanderesse et que celle-ci en avait pleine connaissance.
Or A. Dnriaux etait marie lors de la conception de l'enfant
de la fille Fragniere, laquelle avait pleine connaissance de ce
(ait.
Par jugement dn 6 Decembre t 887, le Tribunal civil de la
Gruyere a deboute le dMendeur de l'exception d'inadmissibi-
lite tiree de l'art. 55 precite de la 10i fribourgeoise de
tS71, et reconnu la recevabilite de l'action de la fille
Fragniere.
Ce jugement estime, en substance que le fait de rendre
une personne enceinte est de nature a porter a celle qui en
est la victime un prejudice grave, lequel doit etre repare aux
termes de l'art. 50 C. O. L'action de la demanderesse n'est
,fondee que sur les dispositions de ce code, lesquelles doi-
Yent etre appliquees; le predit art. 30 ne distingue pas
entre les actes qui peuvent causer du dommage a antrui. Re-
fuser a une personne dans la situation de la fille Fragniere
le droit de reclamer des dommages-interets a l'auteur de sa
120
ß. Civilrechtspflege.
grossesse, par le motif que celui-ci etait marie a l'epoque de
la conception, serait meconnaitre Ie principe de l'egalite des
citoyens devant la loi, et favoriser I'inconduite des hommes
maries. L'art. ö5 de la loi fribourgeoise a pour seul but
d'empecher que l'homme marie, auteur de la grossesse, soit
condamne a contribuer a I'entretien de l'enfant naturel qu'il
a procree, mais cet article ne s'oppose point a l'ouverture
d'une action en dommages-interets, de la part de la femme
devenue enceinte.
A. Duriaux ayant recouru contre ce jugement, la Cour
d'appe) I'a rMorme et a prononce ainsi qu'il a ete dit plus
haut, par les considerations suivantes :
L'art. 50 C. O. ne peut avoir eu pour effet d'abroger
une loi reglant des rapports matrimoniaux, le droH des per-
sonn es etant demeure dans la competence des cantons. L'ar-
tieIe 55 de la loi fribourgeoise de 1871, refusant sa protec-
tion a l'enfant adulterin; ne peut etre envisage comme creant
un droit en faveur de la mere, complice de l'adultere, cela
d'autant moins que la meme loi refuse tout droit ades
dommages-interets, meme a la mere d'un enfant naturel
issu des muvres d'un homme non marie: ceUe loi ne pre-
voit, en effet, d'indemnite que pour l'entretien e~ l'education
de renfant. Il n'a d'ailleurs nullement ete prouve que la fille
Fragniere ait ete victime de violences.
En droit :
2° L'action de la fille Fragniere est fondee sur l'unique
allegation que la demanderesse est devenue enceinte des
ceuvres du dMendeur, et que celui-ci doit etre en conse-
quence tenu de lui payer Ia wmme de 4000 francs de ce
chef. La demanderesse n'a allegue aucun autre fait, tel que
seduetion, violenee ou erreur, ete., desquels on pourrait de-
duire l'existenee d'un delit a la charge dudMendeur.
3° Le seul fait de rendre une femme eneeinte ne eonstitue
en droil un deliL ni a I'egard de l'enfant ne de ce fait, ni vis-
a-vis de Ia mere, lorsque les allegues a la base de la de-
mande n'exeIuent pas le consentement de celle-ci aux
relations charnelles, et que d'autre part I'existence da
II. Obligationenrecht. N° 20.
121
circonstances de la nature de cel!es indiquees plus haut n'est
point pretendue.
11 en resulte que l'action basee sur le seul fait de Ja pater-
nite n'appal'ait pas eomme une action ex delicto, mais que
la recIamation, au pere de l'enfant naturei, d'une contribution
destinee a l'entretien de eelui-ci, a sa somee, ainsi que l'in-
demnite due a la mere pour sa defloration, dans le rapport
de parente naturelle entre le pere et I'enfant.
Ce qui a trait a la naissanee d'une pareille obligation
n'appartient des lors point au domaine du droit des obliga-
tions, mais a celui du droit de familIe, soit des personnes;
aus si les reelamations de la nature de celle formulee par la
demandel'esse se trouvent-elles, partuut ou la legislation les
autorise, regies par les dispositions du droit de familie.
4° L'art. 76 C. O. dispose que les obligations qui ont
leur source dans les rapports de familIe et de succession
so nt fl3gies, quant a leur formation, par le droit cantonal ou
par les dispositions speeiales du droH federal. 11 s'ensuit que
l'aetion actuelle tombe sous l'empire du droit cantonal, puis-
qu'il ne s'agit que d'une obligation nee d'nne cause ayant sa
source dans le droit de familie. (Voir les motUs du professeu!'
docteur von Wyss, sur la partie generale du projet du code
fßderal des obligations de 1877, pages 5, 6 et 20 de I'ectition
allemande.) L'application des art. 50 et suivants C. O. se
trouve des lors exclue dans l'espece.
Accueillir une action du genre de eelle intentee par Marie
Fragniere eomme action ex delicto. equivaudrait dans beau-
coup de cas a l'abrogation {}u droit eantonal sur ceUe ma-
tiere, lequel a entoure I'exereice de la dite action de reserves
speciales (par exemple en ee qui touche les delais de pres-
cription, le montant maximum des aliments a foumir, la de-
fEmse d'intenter a un homme marie 1'action en aliments de
l'enfant natureI, ete.). Nulle part une action ex delieto n'est
lieite, eoncurremment avec l'action fondee sur la paternite,
en vue de poursuivre les memes pretentions et par les
memes motifs. L'admission d'une pareille action en dom-
mages-interets aurait pour effet d'introduire, par une voie
1.22
ß. Civilrechtspflege.
detournee, la recherche de la paternite et I'action en entre-
tien des enfants natureIs dans les cantons ou ces institutions
:sont prohibees par Ja Joi.
Par ces moHfs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est ecarte, et l'am31 rendu par la Cour d'Ap-
pel du canton de Fribourg, Ie 10 Fevrier 1888, dem eure en
force.
fir. Rechnungswesen der Eisenbahnen.
Comptabilite des Oompagnies de chemins de fer.
21. Urt~eil »om 16. roUiq 1888 in @;ad)en
mun'oet\rClt~ gegen fd)weiAeti f d)e
9lot'ooftbll~n.
A. ~et $rüfung 'oer 9led)nung unb
milan~ ber fd)wei~eri.
fu,en 9lotboft61l~n für 1886 »erlangte ber fd)weibetifd)e ~unbe~~
rat~ 'ourd) @;d)lunna~me \)om 7. Suni 1887 @;treid)ung einer
~nAa~l 'oet bem ~aufonto belafteten metwenbungen un'o Uebet~
ttCl~me 'oetfeIben auf
~etrieb~red)nung. ~ie metwaltung 'oer
-mor'ooftba~n entfprlld) 'olefem ~egef)ren ~in~d)tHd) einiger ber
beanftanbeten $often,
~in~d)tlid) anberer bagegen nid)t. Sn
metreff ber Ie~tern $often rief ba~er ber muubdrat~ ben @nt.
fd)eib
'oe~ ~unbe~gerid)teß an. Sn feiner @ingabe bom 27. SuH
1887 fü~rt er au~: ~ie ftreitigen $often feien folgenbe :
1.
1719 %r. 58 ~U!. für balS m:nbtingen \)on %angfd)ienen
dn 'oer st~urbrülfe bei m:n'oelfingen;
2.
368 %r. 30 ~tlS. für 'oalS m:nbringen \)on ~ruclfd)ienen
<m bcr m:bAweiguugßweid)e nad) @nge (im ~a~nQofe,Bürid»);
3. 1932
~r. 68
~t§. für brei neue 9lefer»egeleife für
~erfonenwagen im ma~nQofe,Bürid) \)on 2 x 52 un'o 37 IDleter
:(l;änge;
4.
2738 %r. 75 ~H.t für ben @rfa~. ber brfeft geWorbenen
f)öIAernen @infaffung ber 9lampe im 9l,mgirba~n~ofe in m:arau
IlI. Rechnungswesen der Eisenbahnen. No 21.
123
burd) eine fteinerne @infaffung (ber @rfa~ ber s;,o{Afonftruftion
Durd) eine neue s;,oIAtonftruftion würbe 1800 %r. gefoftet ~aben
unb 'oie 2738 %r. 7 5 ~tlS. ~u'o ber role~tfoftenbetrag ber ston·
ftruftiolt auß @;tein);
5.
1649 ~r. 52 ~tß. 9lettofoften für Die merbinbullg be~
~üterid)ul'penrtumpengeleifelS mit 'Dem erften 'ourd)ge~enben ®e·
leife im ~a~u~of ~fäffifon. m:1ß @rftelIung~wert~ einer anHiu-
liet; bierer m:enberung abgebrod)enen stopframpe werben 540 %r.
abgefet;rieben, 'Die 1649 %r. 52 ~tß. fin'o Die erlaufenett role~r~
foften;
6. 418 %r. 48 ~tß. fiir m:ufauf un'o,Buleitung »on weiterm
(2uelIwaffer öur @;l'eifung ber .2ofomoti\)en im
ma~n~ofe
m3ettingen;
7.
2925 %r.,Binfe auf einer im 9led)nungßia~re 3ur m:b:
Ißfung gefommenen
~au\)erj)~id)tung gegenüber
~röHd) ~run.
fd)\t1eiler &; ~ie in @nnenba.
steiner bierer $often ge~öre auf ben ~aufonto. ~ie $orten
1, 2, 3, 5 unh 6 betreffen nid)t @rgänAtmg~. unb meuanlagen,
woburd) eine merme~rung o'Der wefentlid)e merbefferung ber be.
treffenben m:nlagen erAtelt worben wäre. @ine merme~rung fe~e,
uad) bem Urtf)eile beg ~unbeggerid)te~ in @;ad)en gegen 'oie ~en.
tralba~n \)om 12. rolär~ 1886, \)orau~, bau ~u ben befte~en'oen
m:nlagen ein neueß uub felbftän'oige~ Dbjeft
~inAugelreten fei.
~ielS fei überalI nid)t ber %alI, aud) nid)t bei ber fogenannten
merme~rung ber 9leferbegeleife, $often 3, weld)e in merglei.
d)ung AU ben im ~af)n~of,Bürid) bereitg befte~enben »ielen
taufenb roletern ~eleife burd)au~ uner~eb{id) fei. @benlowenig
bebief)en fid) 'oie fragliet;en $oftett auf wefelltnd)e
merbeffe~
rungen; fie betreffen nid)t 9leu< ober @rgänAung~bauten, fonbern
blone un~rQeb(iet;e .8utQaten AU bereit~ befte~enben @inrid}tungen,
roeld)e feine
er~ebnd)en ~ußlagen \)eranlaut Qaben ttn'o 'oa~et
Aum ~af)nunterQalte gegören. @in guter ~a~nunter~alt umf«ff e
nid)t nur bie not~'Ditrftige @r~altung be~ \)or~anbenen meftan"
be~, fonbern müffe fid) uud) 'oie ~ortfd)ritte ber sted)nif nu§~
6ar mad)en. Sn biefem @;inne Werbe benn aud) »on anbern
ma~n\letwaltungen "erfa~ren. $often 4 betreffe ben @rfa~ eine~
~~eil~ einet
bereit~ »or~anben gewefenen m:nlage. ~er Um-