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14_I_117

BGE 14 I 117

Bundesgericht (BGE) · 1888-01-01 · Deutsch CH
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116

B. Civilrechtspflege.

fonnte aHo boUgütttg Dem @)d)miD ~ugeld}ieben \VetDen. @ben~

fo \Vat Diefet befugt, Da~ mud}DmdereHn\.1entar an ffiotl)ermel

unter morbel)art Dei3 @igentl)um~ bi~ ~ut .8al)Inng

De~ stauf-

~reife~ aU berfauTen. ~enn ber mcrfaur unter motbel}aIt be~

@igentl)umlS bi~ aUl: .8al)lung belS stauTlmifelS ift ol)ne .8\Veife1

au1äiftg. .8\Vat ift

lJie~ nid}t, \Vie 'oie morinftanA meint, in

~rt. 264 D.,ffi. au~brüc'f{id) aulSgej.\lfod}en, benn bieie meftim~

mung f.j)tid}t nid}t \.1om morbel)afte be~ @igentl)umß feiten~ belS

merfäufer~, fonbern \.1om morbel)arte belS ffiüc'ftritteg beglelben

bom mertmge > bei metAug belS stäuferlS; \Vol)l aber Tolgt e~

au~ Dem .8ufammenl)ang belS @efe~eg ref.\'. barau~, bas einer

fold}en)ßatteibereinbamng feine berbietenbe @efe§elSnorm eut.

gegenftel>t. @ine

~id)erfteUnng beß merfäuferß liegt bei einer

fold)en mereDung immer \.1or, allein teine~\Vegg eine

gefe~nd)

un6uläf~ge, fonbem eine geje§tid} ~uläffige. :I>anad) fann Denn

aud) l)ier barin, Das @)d}mib fid} Durd} morbel)art beg @igen·

tl)umg ftd}erte, eine un~uläjfige Umgel)ung

be~ @efe§e~ nid}t

gefun'oen Iverben.

5. Db 'oie beiben merträge \.1om 3.

~ebruar 1887 \Vegen

mcnad)tl)eiHgung Der @läubiger ber ~itma ffiotr,ermel &;

~ie

mit ber actio paulliana anfed}tbar tlJären, l)at

ba~ munbeß-

gerid}t gemäu 2(rt. 29 D.,@. nid}t AU unterfud)en, Da

~iefür

uad} ~d. 889 D.,ffi. fautonale~ ffied)t amucnbbar i~ 1 übrigenS

rennte ~ie'Oon nad) bem \.1orliegenben

~~atbeftanbe faum bie

ffiebe fein. ~ltS ben gIeid)en @rünben ent3ie~t fid} bie mer,au~.

iung, bas Die ~u~fd)eibung \.1om 3.

~ebruar 1887 gegen baS

fantonate metreibullg~gefei) \.1erftoUe, ber stognitioll be~ munbe~·

gerid}te~.

6. ?maS fd)liesHd} ben 'Oon ber meffagten e'OentueU beantrag-

ten morbe~aH ber ~bred)nung anbelangt, fo ift berfeIbe bor

ben fantonalen 3nfta1wn bamit begrünbet \Vorben, eS feiell \.lon

ffiotl)ermel auf bell stauf))reiG für baG :I>rudereiillbentar

~\Vei

m:bfd)Iagg3a~Iungen 'Oon 3ufammen 6000 ~r. ge1eiftet \Vorbeu;

biefen metrag l)abe bie

stonfur~maffe ffiotl)ermeI, tuentt bie

minbiratiott glttge~eifien \Vette, ~ttrüdAuforbern ref.j). eß jei 'oie

Wigerifd}e ~tlf.i'rad}e um bieien metrag

~u fiiqen. ©eute

~at

ber mertreter Der mef{agten beigefügt, eG fb~en lei)teter ftberbem

11. Obligationenrecht. N° 20.

117

~orberungett für ~uGlagen ÖU, \Veld}e ~e für mer\Va~ruttg unb

}Beforgung beg

~tudereiill\.lentar~ ge"9abt ~ak ~uf le§tern

@e~d)Ul.j)unft nun fann nid}t eingetreten \Verben, ba ein

~llo

fi'tud} iu biefer ffiid}tung, fO\.1iel auS ben ~ften er jtd}tlid), \.lot

ben fantonalen @erid}ten nid}t geltenb gemad}t \Vorben 1ft.

~aß 'oie bel)au))teten ~bfd}rags3al)ruttgen anbelangt bagegen, 10

erfd}eint baS mege~ren Der meflagten aIß unbegrün'oet.

~enu

eS ift in bcr ~~at nid)t er\Viefen, Dan ffiotl)etmel

m:bid}(agS~

Aal)tungen auf ben stauf.j)rei~ für 'oaS 1:lrudereHnbentar geteiftet

~abe • .8\Var fter,t feit, bau ffiot~ermd an ben stläger \VMfid}

feit ~ebruar 1887 in ~\vei ffiaten \.1on 4000 ~r. 1mb 2000 ~r.

ben metrafl bon 6000 ~r. be3al)1t ~at. ~ffein bie metragte ~at

nun fdbft ~ugegeben, baS bei ~eiftung biefer .8a~lungen nid}t.

beftimmt morben fei, biefelben tuerbeu aur ben

stauf.\lrei~ für

baß ~rudereHnbentat gefeiftet. met 'eiefer @)ad)(age ~nb gemäü

~rt. 101 ~bfa§ 2 ()'~ffi. bie geleifteten .8ar,lungen auf 'oie

fäffige @)d}ulb beß \)lotoerme1 an @)d}mi'e D.

~. nid}t auf Den

(nod) nid}t llerfallenen)

jtauT~rei~ fÜr 'eaS :I>rudereHn\)entat

lonDern auf 'eie @)d}ulb für ~ulStöfuttg 'oe~ @efellfd)aftsantl)eilS

~u \)erred)nen.

:I>emnad} ~at baß mun'oeßgerid}t

erfan nt:

:I>ie ~eiteröie~ung ber meUagten \Vitb alS unbegrünDet ab-

ge\Viefen unD eS ~at bemnad) in affen ~~eilen bei bem ange~

fod}tenen Urt~eUe beg Dbergerid}teg beS stantonß @)d)affl)aufen

bom 3. ~e6ember 1887 fein metuenben.

20. Am!it du 24 Mm's 1888 dans La cause FragnieTe

conlre Duriaux.

Alexandre Duriaux, a Pont·en-Ogoz, est admis dans sa

eonclusion tendant 11 ce qu'il soit dit et pronoDce par juge-

ment avec depens que I'action qui lui est intentee par }Iarie

Fragniere, a Gumefens, est inadmissible et doit etre repous-

118

B. Civilrechtspllege.

see; Marie Fragniere est deboutee de sa conelusion a libe-

ration, avec suite de frais.

Par ecritures des 29 Fevrier et l er Mars 1888, Marie Fra-

gnil3re a deelare recourir au Tribunal federal contre cet ar-

ret; elle conelut a ce qu'il soit dit et prononce que l'action

en dommages-interets qu'elle a intentee an sieur Duriaux est

admissible, cela en revocation du predit arret.

Statuant et considerant :

En (aU:

10 Par exploit du 16 J uin -I R87, Marie, fiUe de Theodore

Fragniere, a Gumefens (Fribonrg), a assigne Alexandre Dn-

riaux, a Pont-en-Ogoz, a comparaitre le 22 dit devant ]e

Juge de paix de Vuippens, pour tenter la conciliation sur Ia

conelusion qu'elle formule contre le dit Duriaux, tendant a

ce que celni-ci soit condamne avec depens a Iui acquitter, ä

titre de dommages-interets, pour I'avoir rendue enceinte, la

somme de 4000 francs ou une pension alimentaire equiva-

lente, pour l'aider a nourrir et a elever l'enfant a naitre.

L'instante ajoute qu'elle ne procede pas contre le sieur Du-

riaux a teneur de Ja loi speciale fribourgeoise, mais ql1'elle

se prevaut des articles 30 et suivants C. 0., qui, selon elle,

ont evidemment abroge toutes les dispositons des lois canto-

nales concernant la qnestion des dommages-interets.

La conciliation n'ayant pas eu lieu, rtlarie Fragniere, par

exploit des 11 et 18 J uillet -i8S1, a assigne A. Duriaux de-

vant le Tribunal civil de la 6ruyere, et repris ses conclusions

contre lui, sans plus parler de l'entretien de renfant, en Jes

justifiant comme suit :

Durianx, alors que la fille Fragniere etait en service chez

son pere, a abuse d'elle au point d'entretenir avec elle des

relations charnelles, d'ou est resultee la grossesse de la de-

manderesse. La fille Fragniere base sa reclamation sur les

principes generaux du droH federal des obligations; il est en

effet evident que le fait de rendre enceinte une femme en

dehors du mariage constitue UD dommage cause sans droit :

les articles 30 et snivants C. O. sont appliquables.

H.Obligationenrecht. N. 20.

119

Par exploit du 26 JuWet 1887, A. Duriaux conteste les

allegues de fait de la demande, et il en repousse les conc1u-

~ioos par les motifs ci-apres :

a) La grossesse hors mariage ne eonstitue point un fait

40mmageable de la nature de ceux prevus aux articles 50 et

suivants C. O.; en serait-il autrement, la demanderesse ne

saurait s'en plaindre, attendu qu'elle y anrait donne son plein

~onsentement.

b) La question rentre dans le droit des personnes, regle

dans le cant on de Fribourg par la loi sur les enfants natureIs,

du 23 Juin t871; or ce droit n'a pas ete abroge par la pro-

mulgation du code des obligations.

c) Cette loi statue, art. 49, que la mere d'un enfant

naturel peut faire condamner celui qu'elle prouve en etre le

pere a contribuer a I'entretien et a l'Mucation de cet enfant;

rart. ö3 statue en outre que l'action doit etre repoussee,

lorsque le dMendeur prouve qu'au moment de la conception

il etait dans l'impossibilite legale de contracter mariage avec

ta demanderesse et que celle-ci en avait pleine connaissance.

Or A. Dnriaux etait marie lors de la conception de l'enfant

de la fille Fragniere, laquelle avait pleine connaissance de ce

(ait.

Par jugement dn 6 Decembre t 887, le Tribunal civil de la

Gruyere a deboute le dMendeur de l'exception d'inadmissibi-

lite tiree de l'art. 55 precite de la 10i fribourgeoise de

tS71, et reconnu la recevabilite de l'action de la fille

Fragniere.

Ce jugement estime, en substance que le fait de rendre

une personne enceinte est de nature a porter a celle qui en

est la victime un prejudice grave, lequel doit etre repare aux

termes de l'art. 50 C. O. L'action de la demanderesse n'est

,fondee que sur les dispositions de ce code, lesquelles doi-

Yent etre appliquees; le predit art. 30 ne distingue pas

entre les actes qui peuvent causer du dommage a antrui. Re-

fuser a une personne dans la situation de la fille Fragniere

le droit de reclamer des dommages-interets a l'auteur de sa

120

ß. Civilrechtspflege.

grossesse, par le motif que celui-ci etait marie a l'epoque de

la conception, serait meconnaitre Ie principe de l'egalite des

citoyens devant la loi, et favoriser I'inconduite des hommes

maries. L'art. ö5 de la loi fribourgeoise a pour seul but

d'empecher que l'homme marie, auteur de la grossesse, soit

condamne a contribuer a I'entretien de l'enfant naturel qu'il

a procree, mais cet article ne s'oppose point a l'ouverture

d'une action en dommages-interets, de la part de la femme

devenue enceinte.

A. Duriaux ayant recouru contre ce jugement, la Cour

d'appe) I'a rMorme et a prononce ainsi qu'il a ete dit plus

haut, par les considerations suivantes :

L'art. 50 C. O. ne peut avoir eu pour effet d'abroger

une loi reglant des rapports matrimoniaux, le droH des per-

sonn es etant demeure dans la competence des cantons. L'ar-

tieIe 55 de la loi fribourgeoise de 1871, refusant sa protec-

tion a l'enfant adulterin; ne peut etre envisage comme creant

un droit en faveur de la mere, complice de l'adultere, cela

d'autant moins que la meme loi refuse tout droit ades

dommages-interets, meme a la mere d'un enfant naturel

issu des muvres d'un homme non marie: ceUe loi ne pre-

voit, en effet, d'indemnite que pour l'entretien e~ l'education

de renfant. Il n'a d'ailleurs nullement ete prouve que la fille

Fragniere ait ete victime de violences.

En droit :

2° L'action de la fille Fragniere est fondee sur l'unique

allegation que la demanderesse est devenue enceinte des

ceuvres du dMendeur, et que celui-ci doit etre en conse-

quence tenu de lui payer Ia wmme de 4000 francs de ce

chef. La demanderesse n'a allegue aucun autre fait, tel que

seduetion, violenee ou erreur, ete., desquels on pourrait de-

duire l'existenee d'un delit a la charge dudMendeur.

3° Le seul fait de rendre une femme eneeinte ne eonstitue

en droil un deliL ni a I'egard de l'enfant ne de ce fait, ni vis-

a-vis de Ia mere, lorsque les allegues a la base de la de-

mande n'exeIuent pas le consentement de celle-ci aux

relations charnelles, et que d'autre part I'existence da

II. Obligationenrecht. N° 20.

121

circonstances de la nature de cel!es indiquees plus haut n'est

point pretendue.

11 en resulte que l'action basee sur le seul fait de Ja pater-

nite n'appal'ait pas eomme une action ex delicto, mais que

la recIamation, au pere de l'enfant naturei, d'une contribution

destinee a l'entretien de eelui-ci, a sa somee, ainsi que l'in-

demnite due a la mere pour sa defloration, dans le rapport

de parente naturelle entre le pere et I'enfant.

Ce qui a trait a la naissanee d'une pareille obligation

n'appartient des lors point au domaine du droit des obliga-

tions, mais a celui du droit de familIe, soit des personnes;

aus si les reelamations de la nature de celle formulee par la

demandel'esse se trouvent-elles, partuut ou la legislation les

autorise, regies par les dispositions du droit de familie.

4° L'art. 76 C. O. dispose que les obligations qui ont

leur source dans les rapports de familIe et de succession

so nt fl3gies, quant a leur formation, par le droit cantonal ou

par les dispositions speeiales du droH federal. 11 s'ensuit que

l'aetion actuelle tombe sous l'empire du droit cantonal, puis-

qu'il ne s'agit que d'une obligation nee d'nne cause ayant sa

source dans le droit de familie. (Voir les motUs du professeu!'

docteur von Wyss, sur la partie generale du projet du code

fßderal des obligations de 1877, pages 5, 6 et 20 de I'ectition

allemande.) L'application des art. 50 et suivants C. O. se

trouve des lors exclue dans l'espece.

Accueillir une action du genre de eelle intentee par Marie

Fragniere eomme action ex delicto. equivaudrait dans beau-

coup de cas a l'abrogation {}u droit eantonal sur ceUe ma-

tiere, lequel a entoure I'exereice de la dite action de reserves

speciales (par exemple en ee qui touche les delais de pres-

cription, le montant maximum des aliments a foumir, la de-

fEmse d'intenter a un homme marie 1'action en aliments de

l'enfant natureI, ete.). Nulle part une action ex delieto n'est

lieite, eoncurremment avec l'action fondee sur la paternite,

en vue de poursuivre les memes pretentions et par les

memes motifs. L'admission d'une pareille action en dom-

mages-interets aurait pour effet d'introduire, par une voie

1.22

ß. Civilrechtspflege.

detournee, la recherche de la paternite et I'action en entre-

tien des enfants natureIs dans les cantons ou ces institutions

:sont prohibees par Ja Joi.

Par ces moHfs,

Le Tribunal federal

prononce:

Le recours est ecarte, et l'am31 rendu par la Cour d'Ap-

pel du canton de Fribourg, Ie 10 Fevrier 1888, dem eure en

force.

fir. Rechnungswesen der Eisenbahnen.

Comptabilite des Oompagnies de chemins de fer.

21. Urt~eil »om 16. roUiq 1888 in @;ad)en

mun'oet\rClt~ gegen fd)weiAeti f d)e

9lot'ooftbll~n.

A. ~et $rüfung 'oer 9led)nung unb

milan~ ber fd)wei~eri.

fu,en 9lotboft61l~n für 1886 »erlangte ber fd)weibetifd)e ~unbe~~

rat~ 'ourd) @;d)lunna~me \)om 7. Suni 1887 @;treid)ung einer

~nAa~l 'oet bem ~aufonto belafteten metwenbungen un'o Uebet~

ttCl~me 'oetfeIben auf

~etrieb~red)nung. ~ie metwaltung 'oer

-mor'ooftba~n entfprlld) 'olefem ~egef)ren ~in~d)tHd) einiger ber

beanftanbeten $often,

~in~d)tlid) anberer bagegen nid)t. Sn

metreff ber Ie~tern $often rief ba~er ber muubdrat~ ben @nt.

fd)eib

'oe~ ~unbe~gerid)teß an. Sn feiner @ingabe bom 27. SuH

1887 fü~rt er au~: ~ie ftreitigen $often feien folgenbe :

1.

1719 %r. 58 ~U!. für balS m:nbtingen \)on %angfd)ienen

dn 'oer st~urbrülfe bei m:n'oelfingen;

2.

368 %r. 30 ~tlS. für 'oalS m:nbringen \)on ~ruclfd)ienen

<m bcr m:bAweiguugßweid)e nad) @nge (im ~a~nQofe,Bürid»);

3. 1932

~r. 68

~t§. für brei neue 9lefer»egeleife für

~erfonenwagen im ma~nQofe,Bürid) \)on 2 x 52 un'o 37 IDleter

:(l;änge;

4.

2738 %r. 75 ~H.t für ben @rfa~. ber brfeft geWorbenen

f)öIAernen @infaffung ber 9lampe im 9l,mgirba~n~ofe in m:arau

IlI. Rechnungswesen der Eisenbahnen. No 21.

123

burd) eine fteinerne @infaffung (ber @rfa~ ber s;,o{Afonftruftion

Durd) eine neue s;,oIAtonftruftion würbe 1800 %r. gefoftet ~aben

unb 'oie 2738 %r. 7 5 ~tlS. ~u'o ber role~tfoftenbetrag ber ston·

ftruftiolt auß @;tein);

5.

1649 ~r. 52 ~tß. 9lettofoften für Die merbinbullg be~

~üterid)ul'penrtumpengeleifelS mit 'Dem erften 'ourd)ge~enben ®e·

leife im ~a~u~of ~fäffifon. m:1ß @rftelIung~wert~ einer anHiu-

liet; bierer m:enberung abgebrod)enen stopframpe werben 540 %r.

abgefet;rieben, 'Die 1649 %r. 52 ~tß. fin'o Die erlaufenett role~r~

foften;

6. 418 %r. 48 ~tß. fiir m:ufauf un'o,Buleitung »on weiterm

(2uelIwaffer öur @;l'eifung ber .2ofomoti\)en im

ma~n~ofe

m3ettingen;

7.

2925 %r.,Binfe auf einer im 9led)nungßia~re 3ur m:b:

Ißfung gefommenen

~au\)erj)~id)tung gegenüber

~röHd) ~run.

fd)\t1eiler &; ~ie in @nnenba.

steiner bierer $often ge~öre auf ben ~aufonto. ~ie $orten

1, 2, 3, 5 unh 6 betreffen nid)t @rgänAtmg~. unb meuanlagen,

woburd) eine merme~rung o'Der wefentlid)e merbefferung ber be.

treffenben m:nlagen erAtelt worben wäre. @ine merme~rung fe~e,

uad) bem Urtf)eile beg ~unbeggerid)te~ in @;ad)en gegen 'oie ~en.

tralba~n \)om 12. rolär~ 1886, \)orau~, bau ~u ben befte~en'oen

m:nlagen ein neueß uub felbftän'oige~ Dbjeft

~inAugelreten fei.

~ielS fei überalI nid)t ber %alI, aud) nid)t bei ber fogenannten

merme~rung ber 9leferbegeleife, $often 3, weld)e in merglei.

d)ung AU ben im ~af)n~of,Bürid) bereitg befte~enben »ielen

taufenb roletern ~eleife burd)au~ uner~eb{id) fei. @benlowenig

bebief)en fid) 'oie fragliet;en $oftett auf wefelltnd)e

merbeffe~

rungen; fie betreffen nid)t 9leu< ober @rgänAung~bauten, fonbern

blone un~rQeb(iet;e .8utQaten AU bereit~ befte~enben @inrid}tungen,

roeld)e feine

er~ebnd)en ~ußlagen \)eranlaut Qaben ttn'o 'oa~et

Aum ~af)nunterQalte gegören. @in guter ~a~nunter~alt umf«ff e

nid)t nur bie not~'Ditrftige @r~altung be~ \)or~anbenen meftan"

be~, fonbern müffe fid) uud) 'oie ~ortfd)ritte ber sted)nif nu§~

6ar mad)en. Sn biefem @;inne Werbe benn aud) »on anbern

ma~n\letwaltungen "erfa~ren. $often 4 betreffe ben @rfa~ eine~

~~eil~ einet

bereit~ »or~anben gewefenen m:nlage. ~er Um-