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10_I_577

BGE 10 I 577

Bundesgericht (BGE) · 1884-01-01 · Français CH
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576

B. Civilrechtspflege.

wibened)tHd);

e~ ift ja \)ielme~r ein ffied}t be~ ~ürgerß, für

~nf~rüd)e, bie er 3U

be~§en bermeint, ben red)tlid)en @Sd}u§

an3utufen unb, im

~eftreitungßfaae, auf ben

@S~rud} ber

@erid)te ~u ~robolliren.

~agegen liegt in ber red}tlid}en mer~

folgung eineß unbegrünbeten ~nf~rud)~ bann aaerbingß .etne

wibened)ttid)e, unerlau~te ~anblung, wenn in bößwiniger .ober

frib.o{er m3eife

~aUlore, wo~l gar erbtd}tete,

m:nf~rüd}e im

ffied)tgttlege geltenb gemad)t werben.

Sm u.orHegenben ffaae

nun ttlar bie ~etreibung beß Stiligerß burd} bie

~iquibatoren

Un3ttleifeil)aft eine 1)ßd)j1: leid)fertige ~anblung. ~enn

I wte bie

~enagte fe1bft nid)t beftrHten 1)at unb wie übrigenß nad}ber

~age ber @Sad}e auf ber ~anb liegt, fonnte bon irgenbwefd}er

merantttlortHd}feit beß Sflägerß \).on bornl)erein gar feine ffiebe

fein. Sfläger 1)atte ja bloß für baß Sal)r 1882, aIß ber .su-

fammenbrud} ber

~(o~bgefeafd)aften bereitß entfd)teben unb

befannt war, alß ffied)nungßre\)ifor geamtet unb in bieier

@Steaung nid)t etttla auf @enel)migung ber ffied}nung, fonDern

auf $ßrüfung berreIben burd)

fl>e~ieae ffad}männer, unter ~n~

1)eimflenung bet enbgürtigen @ntfd}eibung an 'oie @eneral\:)er~

fammlung, angetragen.

@ß trt bal)et nat, bau bei aud} nur

einiger ~ufmetffamfeit bte Eiquibatoren einiel)en muuten, bau

ber gegen ben Sfliiger im m3ege beß

ffied)t~triebeß geltenb

gemad)te tenfl>rud} auf @rfa§ beß gerammten bedoremin tertien-

fa~italß, auf ffieftitution unred)tmätig be30gener Stantiemen

u. f. \tl. ein böntg ~amofer fei unb bem mäger l>fUd}twibtige,

bie ~ef{agte fd)ätligenbe temtßfü1)rung in feiner m3eife borge-

worfen werben rönne. teaein eß ift nun ntd}t 6ewiefen, baa

ber Sfläger burd} bie @infeitung bet

~etreillung öfonomifd}

gefd}äbigt ober in feinen l>erfilnHd)en merl)äItniffen ernftnd) \)et~

re~t worben fei. ffitt eine bermögenßred}tlid}e @Sd)libtgung mangelt

eg an jeDem

~e\tleife unb aud} eine ern~nd)e mede§ung beg

Sflägerß in feinen ~erfilnlid}en mer~liltniffen fann in ber broten,

itberbem etfllirtermaten nut tlotforglid)

~u }!Ba~tung aaer

etlentueaen ffied)te erf.olgten, .sufteaung eineß ffied}tßboteß nid}t

gefunDen werben.

D. Sft fomit 'oie stlage in UebereinfHmmung mit bet mor~

tnjlan~ ab~uweifen I fo ift ~\tlar ber strager in bie getid)tlid)en

V. Obligationenrecht. N° 95.

577

Sfoften 3U

l!erurt~eilen, bagegen ift ber ~enagten I auß bem

fd}on bom m.orberridfter angefüQrten @runbe / eine $ßnwuent~

fd}äbigung nid}t 6U f~red)en.

~emllad} Qat baß ~unbeßgerid}t

erfannt:

~ie m3eiter~ief)nng beß Sflligerg wirb arg unbegrünbet abge~

ge\tliefen unb eß Qat bemnad} in arten St~eUen 6ei bem Urt1)eUe

beß ~e~id~gerid)teg m3intettf)ut bom 27. teuguft 1884 fein

}Bewenben.

95. Am3t du 27 Decernbre 1884 dans la cause Bellenot

eontre Ducrest.

Le 23 Aout 1883, il a ete signe entre Paul Bellenot, du

Landerou, alors employe au Greffe du Tribunal de la Sarine

a Fribourg, et Maurice Ducrest, de Fribourg, y domicilie,

uue convention par laquelle ce dernier s'engageait a partir

avec Paul Bellenot pour I'Amerique, adestination de Buenos

Ayres, dans le but de s'occuper de l'elevage des moutons et

de l'exploitation des laines sur les marches de France et

d'Angleterre.

Celle convention stipulait, entre autres, les clauses parti-

culieres ci-apres :

a) Po ur le cas ou Maurice Ducrest renoncerait a partir

pour n'importe quel motif, il s'engage 11. payer a Paul Belle-

not une dedite de 6000 francs, somme qui serait exigible

dans les trois mois a partir de Ja creation du titre qui doit

stipuler le depart dont s'agit, lequel devra toutefois avoir

1ieu d'ici a Noel prochain, soit fin Decembre 1883 au plus

tard.

b) Paul Bellenot s'engage vis-a-vis de Maurice Ducrest a

payer la meme dMite et aux memes conditions, en cas

d'inexecution du contrat de sa part.

e) Maurice Ducrest s'engage a verser la somme de 18000

francs et Paul Bellenot celle de 2500 francs, representee par

un titre (titre Blanc) ou sa valeur, a son gre.

578

ß. Chilrechtspflege.

d) La demoiselle Celine Piller, a Fribourg, s'engage a

epouser Maurice Ducrest son fiance, et a. le suivre partout OU

il jugerait a. propos de se rendre.

Madame Bellenot prenait le meme engagement de suivre

son mari, et elle a appose sa signature au pied de l'acte,

ainsi que la demoiselle Piller.

Sous date du 25 Aout 1.883, les parties apporterent une

modification a leur convention en ce sens qu'elles decident

de fixer en Afrique leur domicile et leur commerce et in-

dustrie, si, apres avoir visite ce pays, elles y trouvaient

leur avantage; en meme temps elles ont renouvele la clause

relative a la penalite de 6000 francs qu'elles s'imposaient

reciproquement en cas de violation des engagements du

depart. Toutes ces stipulations sont ecrites de la main de

Paul Bellenot.

Le 24 Octobre 1.883, la Justice de Paix de Fribourg,

procedant ensuite d'une demande de la veuve Ducrest, me re

de Maurice Ducrest, a prononce l'interdiction provisoire du

prenomme Ducrest et a transmis l'enquete au Tribunal de la

Sari ne pour statuer defiQitivement.

Le 9 Novembre, le Tribunal a re(use l'interdiction solJi-

citee, les motifs allegues ne lui paraissant pas suffisants :

la dame Ducrest a interjete appel de ceUe decision.

Maurice Ducrest ayant fait connaitre au Tribunal canto-

na], le 22 Decembre 1.883, qu'il consentait a son interdic-

tion, vu son depart prochain pour l'etranger, cette auto rite

a, par jugement du 26 Decembre, prononce la dite inter-

diction.

Pendant ce temps et par exploit du 6 Decembre, Paul

~ellenot amis en demeure Ducrest de prendre ses disposi-

tIOns pour le depart pour l'AIgerie et d'operer le versement

de .fonds par lui consenti, dans un delai de dix jours,

l':J,Vlsant qu'a ce dMaut, lui-meme etant pret a s'executer, il

l'actionnerait en paiement de l'indemnite slipu]ee.

Par exploit du 1.7 Decembre, Ducrest, agissant par l'inter-

mediaire d'un curateur provisoire, repond a l'interpellation

de Bellenot en faisant toutes ses reserves quant a. la disso-

V. Obligationenrecht. N° 95.

579

lu ti on du contrat passe et quant aux exceptions qu'il enten-

dait y opposer : qu'il etait pret a partir pour les pays d'outre-

mer; qu'a son tour il le constituait en demeure d'avoir

a lui notifier dans leterme de 3 jours s'il entendait choisir

l'Afrique ou l'Amerique pour objectif; quel etait son itine-

raire, son plan d'exploration ou d'etablissement; quel

emploi il entendait faire du fond social; quel jour et par

quel train il comptait partir. Ducrest avisait en outre Belle-

not qu'i! n'entendait pas lui abandonner completement la

direction de l'entreprise, mais voulait y participer, et, des

Jors, ne point s'engager dans une expedition aventureuse et

mal preparee.

Par mandat du 1.9 Decembre, Bellenot signifie a Ducrest

qu'ille sommait de se joindre a lui pour le depart convenu

et de se trouver Dimanche 30 dit a la gare de Fribourg,

pour prendre l'express de H heures 2t minutes sur Lyon-

}larseille, pour Aiger.

Le 20 dit, Ducrest notifie a Bellenot qu'ayant appris que

les seules laines d'Afrique recherchees dans le commerce

etaient celles du cap de Bonne-Esperance et non point celles

de l'Algerie, un voyage dans ce dernier pays aux fins de se

renseigner etait inutile; qu'il ne partirait pas pour I'Afrique,

mais pour Buenos Ayres, et s'embarquerait au Havre pour

celte destinat.ion vers le 5 Janvier i 884, sauf a lui faire

connaitre uIterieurement la date precise.

Par exploit du 27 Decembre, Bellenot notifie a Ducrest

qu'il ne se rendra point au Havre, mais qu'il partira pour

Alger le jour et a l'heure indiques.

Le 29 Decembre, Ducrest donne avis a Bellenot qu'il

partira de Fribourg le 3t Decembre a 5 heures 22 mi-

nutes du soir par Lyon et Bordeaux, ou il s'embarquera

]e 4 Janvier 1.884 pour Buenos Ayres, sur le paquebot

{(~bndego,,; qu'il le met en mesure de 1e suivre, sous

peine de payer les dommages-interets prevus par le contrat.

Ducrest, qui avait contracte mariage dans l'intervalle avec

la demoiselle Celine PilIer,avisait en meme temps Bellenot

qu'il partait avec sa femme, et qu'en eonformite du contrat

580

B. Civilrechtspflege.

la dame Bellenot avait l'obligation de suivre aussi son mari

dans le voyage.

Le 31 Decembre, Bellenot g'est rendu aAlger. Aprils UD

sejour de 10 a 12 jours dans celle ville, et apres avoir fait

constater l'absence de Ducrest, il est rentre a Fribourg vers

le 15 Janvier.

Ducrest, de son cöte, s'est effectivement embarque a

Bordeaux et s'est rendu de la dans I'Amerique du Sud, d'ou.

il n'est pas revenu.

Par citation-demande du H Janvier 1884, Bellenot a fait

assigner Ducrest, soH son curateur, devant le Tribnnal de

la Sarine, et, a l'audience du 17 Janvier, a conclu a ce qUß

Ducrest soit condamne, avec frais, a lui acquitter, avec

l'interet legal depuis le 5 Janvier dit, la somme de 6000

francs a titre de clause penale, po ur J'inexecution de la

convention passee entre parties le 23 et le 25 Aout 1883.

ainsi que les frais de son voyage et de son sejour en Aigerie,.

par 568 fr. 40 c.

Le representant de Ducrest a conelu au rejet de ceUe de-

mande, en dt'lclarant opposer, en particulier. a celle-ci une

exception de dol el, partant, la nullite du contrat dont il s'agit.

Le dMendeur a declare en outra, pour le cas Oll la conven-

tion invoquee serait reeonnue valable, vouloir se prevaloir

lui-meme de la violation de la convention par Bellenot : sous

ceUe reserve, le curateur de Duerest a conelu subsidiaire-

ment et reconventionnellement a ce qUß Bellenot soit con-

damne a payer a Ducrest le montant de 6000 francs a titre

de clause penale.

Bellenot a conelu a liberation de eette demande.

Par jugement du 6 Juin 1884, le Tribunal de la Sarine a

deboute Bellenot de sa demande et admis Ducrest dans sa

conclusion liMratoire.

Bellenot ayant interjet{~ appel de cette sentence, la Cour

d'Appel de Fribourg, par arret du 1 er Oetobre 1884, a ega-

lement deboute Bellenot des fins de sa demande, admis la

conclusion liberatoire de Ducrest eL eearte Ja demande subsi-

diaire reconventionnelle de ce dernier.

Cet arret est fonde en substance sur les motifs ci-aprils:

V. Obligationenrecht. N° 95.

.)81

Il resuIte de Ja teneur de la convention passee entre

parties que celles-ci n'ont entendu se li er qu'a partir de la

stipuJationd'un acte ulterieur, definitif, lequel n'a jamais ete

passe: la clause penale n'est des lors pas exigible. Elle l'est

encore moins en presence de l'art. 181 du code des obliga-

tions. L'ecrit des 23/25 Aout est d'ailleurs enlache de dol.

Le voyage d'Alger n'a ete qu'une feinte destinee a simuler

l'execution du contrat; Bellenot ne peut l'invoquer pour

demander l'execution de la clause pt'maJe.

C'est contre cet arret que Bellenot recourt au Tribunal

federal; par ac te du 11 Oetobre f884, il declare que son

recours porte sur le dispositif du dit arret, pour autant qu'i!

vise sa eonclusion active et qu'il eearte celle-ci pour admettre

la conclusion liberatoire du dMendeur.

Statuant sur ces {aits et considerant en droit :

10 La Cour d'Appel constate, apres I'instruction de la

cause, qa'en conformite de la convention des 23/25 Aolit

1883, specialement de la stipulation portant « que la dedite

de six mille francs sera exigible dans les trois mois a partir

de Ja creation du titre qui fixe ra le depart dont il g'agit,)}

les parties ont eu l'intention de ne point arreter definitive-

ment alors toutes les c1auses du contrat de societe en forma-

tion, mais qu'elles etaient convenues de reserver la determi-

nation de plusieurs d'entre elles a un acte ulterieur:

Cette affirmation de la volonte des parties, au moment de

Ja conclusion du contrat en Aout 1883, doit etre consideree

comme une eonstatation de fait definitivement etablie par le

juge cantonal a teneur de l'art. 30 de la loi federale d'orga-

nisation judiciaire, et en ce faisant ce juge n'a point fausse-

ment applique les dispositions du code federal des obligations,

ni viole les regles du droH en matiere d'interpl'etation des

contrats, ou meconnu la position juridique des parties.

(Durselen Baader X, page 267; Suter-Ineichen, page 368.)

2° L'article 2 du code federal des obligations statue que « si

les parties se sont mises d'accord sur tous les points essentiels,

elles sont presumees avoir entendu s'obliger definitivement.»

Il en resultequ'un contrat n'est point valable du moment que

les parties nesont pas tomMes d'aceord sur un point essentiel.

582

B. Civilrechtspfiege.

Or il ne saurait etre conteste que la fixation de la contree

d'outre-mer, que les futurs associes, Maurice Ducl'est et Paul

Bellenot, voulaient choisir pour installer une exploitation

industrielle et commerciale, etait un point essentiel du con-

trat projete qui devait etre arrete d'un commun accord.

Une association POUf emigration ne se comprend point

sans qu'elle ait un champ d'activite et un but: il ne suffit

point de pari er de I'Afrique d'une manie re generale pour

s'occuper de l'elevage des moutons et de l'exploitation des

Iaines, mais il faut encore faire un choix definitif, fixer ]e

domicile social et convenir du depart pour le lieu de destina-

tion ou les associes doivent se reunir pour commencer l'ex-

pioitation commerciale choisie comme but commun.

Cet acte uIterieur, ce « titre» comme s'exprime l'acte des

23/23 Aoilt, expressement reserve par la volonte des pal'ties

n'est point intervenu, et il en resulte necessairement qu'a

teneur de l'art. 2 C. 0., le contrat d'association en formation

n'a point ete consenti sur tous les points essen ti eis et ne

peut elre considere comme vaJable et definitif.

Paul Bellenot n'est donc point recevable ademander le

paiement de Ia dadite prevue en cas d'inexecution.

3° Les conclusions du recours devant etre repoussees par

ce selll motif, il n'y a pas lieu de rechercher si la peine sti-

pulee est inexigible ensuite de dol du recourant, ni, par

consequent, de contröler \'application faite par l'arret de ]a

Cour d'Appel de l'art 181 du code des obligations.

Il n'y a pas Iieu davantage de statuer sur les conclusions

reconventionnelles subsidiaires prises par le dMendeur, pour

le cas seulement ou la convention des 23-25 Aoilt 1883 au-

rait eta reconnue valable.

Par ces motifs,

Le Tribunal federal

prononce:

Le recours est ecarte, et I'arret rendu par la Cour d'Appel

de Fribourg le 1er Octobre 1.884 maintenu tant au fond que

sur les depens.

.

VI. Civilstreitigkeiten zwischen Bund und Privaten. N° 96.

VI. Oivilstreitigkeiten zwischen Bund

und Privaten.

Dift'erends de droit civil entre Ia Confederation

et des particuliers.

96. @ntfd}eib \:)l)m 24. Dftl)ber 1884 in te5ad}en

te5d}\tlei~edfd}e sttebitanftalt

gegen te5d}ttlel3etifd}en)13oftfiUuß.

A. 1)Utd}

~efd}luu \10m 28. IDlät3 laufenben 3a~teß, in

ttleld}em ber St~atbeftanb batgefteftt 1ft,

~at baß munbe~getid}t

\letfügt :

1. ~er)13roAen \tlir'o

be~ufß 1)urd}fü~rung beß

me\tleiß\ler~

fa~renß gemäu m:rt. 157 u. ff. be~ eibgenöffif~en (;s;i\lil~tl)Aeffeß

an Den 3nftruftil)nßtid}ter ~urüc'fge\tliefen.

2. Ueber bie stoften \tlit'o bag ~auj>tutt~ei(entfd}eiben.

B. ~ag barauf~in \10m 3nftruttiongrid}ter eingeleitete ~e\tleiß::

\lerfa~ten ~at ergeben:

1. ~ie auf rogatotifd}em ~ege in ~ien ein\lernommenen

ßeugen, ~. te5teini§, }Beamter ber t f. öftemid}ifdien strebit·

anftaU in ~ien, unb St~omaß ~ielen, m:mtßbiener an ber gIei-

d}en m:nftalt, fagen aug, ban am 11. IDlai 1883 \lon i~rer

m:nftart 100,000 ~. in,8\tlanAigfrantenitüden (47,500 ~1.) im

@e\tlid}te \lou 341/ 2 stifo, in ein ~öI~erneg stiftd}en mit eHernen

meifen ber~adt, an Die m:'oreffe ber fel)ttleherif~en stre'oitanftalt

in,8üti~ Aur)13oft gegeben \tlorbeu feien.

2.,8ugeftanben ift, bau baß stiftel)en \Ion ber fel)\tleherifel)en

)13oft \tleber bei ber Ueberna~me be~felben nOd}

über~aui>t bor

ber m:bfieferung an ben m:breffaten abge\tlogen \tlurbe un'o 'tau

ba~felbe liei feinem m:nlangen in,8Üttel) \tlie bei ber m:blieferung

an bie She'oitanftalt äunetlid} anfd}einenb intaft war, b. ~. feine

beronbem te5j>uren \Ion ~efd}äbigung liei9te.

3.,8ugeftanben ift, bau bag Stiftd}en am 13. IDlai 1883

()13fingftfonntag)

ID1orgen~ mit bem,8ug mr. 4 in,8üri~ im