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B. Civilrechtspflege.
wibened)tHd);
e~ ift ja \)ielme~r ein ffied}t be~ ~ürgerß, für
~nf~rüd)e, bie er 3U
be~§en bermeint, ben red)tlid)en @Sd}u§
an3utufen unb, im
~eftreitungßfaae, auf ben
@S~rud} ber
@erid)te ~u ~robolliren.
~agegen liegt in ber red}tlid}en mer~
folgung eineß unbegrünbeten ~nf~rud)~ bann aaerbingß .etne
wibened)ttid)e, unerlau~te ~anblung, wenn in bößwiniger .ober
frib.o{er m3eife
~aUlore, wo~l gar erbtd}tete,
m:nf~rüd}e im
ffied)tgttlege geltenb gemad)t werben.
Sm u.orHegenben ffaae
nun ttlar bie ~etreibung beß Stiligerß burd} bie
~iquibatoren
Un3ttleifeil)aft eine 1)ßd)j1: leid)fertige ~anblung. ~enn
I wte bie
~enagte fe1bft nid)t beftrHten 1)at unb wie übrigenß nad}ber
~age ber @Sad}e auf ber ~anb liegt, fonnte bon irgenbwefd}er
merantttlortHd}feit beß Sflägerß \).on bornl)erein gar feine ffiebe
fein. Sfläger 1)atte ja bloß für baß Sal)r 1882, aIß ber .su-
fammenbrud} ber
~(o~bgefeafd)aften bereitß entfd)teben unb
befannt war, alß ffied)nungßre\)ifor geamtet unb in bieier
@Steaung nid)t etttla auf @enel)migung ber ffied}nung, fonDern
auf $ßrüfung berreIben burd)
fl>e~ieae ffad}männer, unter ~n~
1)eimflenung bet enbgürtigen @ntfd}eibung an 'oie @eneral\:)er~
fammlung, angetragen.
@ß trt bal)et nat, bau bei aud} nur
einiger ~ufmetffamfeit bte Eiquibatoren einiel)en muuten, bau
ber gegen ben Sfliiger im m3ege beß
ffied)t~triebeß geltenb
gemad)te tenfl>rud} auf @rfa§ beß gerammten bedoremin tertien-
fa~italß, auf ffieftitution unred)tmätig be30gener Stantiemen
u. f. \tl. ein böntg ~amofer fei unb bem mäger l>fUd}twibtige,
bie ~ef{agte fd)ätligenbe temtßfü1)rung in feiner m3eife borge-
worfen werben rönne. teaein eß ift nun ntd}t 6ewiefen, baa
ber Sfläger burd} bie @infeitung bet
~etreillung öfonomifd}
gefd}äbigt ober in feinen l>erfilnHd)en merl)äItniffen ernftnd) \)et~
re~t worben fei. ffitt eine bermögenßred}tlid}e @Sd)libtgung mangelt
eg an jeDem
~e\tleife unb aud} eine ern~nd)e mede§ung beg
Sflägerß in feinen ~erfilnlid}en mer~liltniffen fann in ber broten,
itberbem etfllirtermaten nut tlotforglid)
~u }!Ba~tung aaer
etlentueaen ffied)te erf.olgten, .sufteaung eineß ffied}tßboteß nid}t
gefunDen werben.
D. Sft fomit 'oie stlage in UebereinfHmmung mit bet mor~
tnjlan~ ab~uweifen I fo ift ~\tlar ber strager in bie getid)tlid)en
V. Obligationenrecht. N° 95.
577
Sfoften 3U
l!erurt~eilen, bagegen ift ber ~enagten I auß bem
fd}on bom m.orberridfter angefüQrten @runbe / eine $ßnwuent~
fd}äbigung nid}t 6U f~red)en.
~emllad} Qat baß ~unbeßgerid}t
erfannt:
~ie m3eiter~ief)nng beß Sflligerg wirb arg unbegrünbet abge~
ge\tliefen unb eß Qat bemnad} in arten St~eUen 6ei bem Urt1)eUe
beß ~e~id~gerid)teg m3intettf)ut bom 27. teuguft 1884 fein
}Bewenben.
95. Am3t du 27 Decernbre 1884 dans la cause Bellenot
eontre Ducrest.
Le 23 Aout 1883, il a ete signe entre Paul Bellenot, du
Landerou, alors employe au Greffe du Tribunal de la Sarine
a Fribourg, et Maurice Ducrest, de Fribourg, y domicilie,
uue convention par laquelle ce dernier s'engageait a partir
avec Paul Bellenot pour I'Amerique, adestination de Buenos
Ayres, dans le but de s'occuper de l'elevage des moutons et
de l'exploitation des laines sur les marches de France et
d'Angleterre.
Celle convention stipulait, entre autres, les clauses parti-
culieres ci-apres :
a) Po ur le cas ou Maurice Ducrest renoncerait a partir
pour n'importe quel motif, il s'engage 11. payer a Paul Belle-
not une dedite de 6000 francs, somme qui serait exigible
dans les trois mois a partir de Ja creation du titre qui doit
stipuler le depart dont s'agit, lequel devra toutefois avoir
1ieu d'ici a Noel prochain, soit fin Decembre 1883 au plus
tard.
b) Paul Bellenot s'engage vis-a-vis de Maurice Ducrest a
payer la meme dMite et aux memes conditions, en cas
d'inexecution du contrat de sa part.
e) Maurice Ducrest s'engage a verser la somme de 18000
francs et Paul Bellenot celle de 2500 francs, representee par
un titre (titre Blanc) ou sa valeur, a son gre.
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ß. Chilrechtspflege.
d) La demoiselle Celine Piller, a Fribourg, s'engage a
epouser Maurice Ducrest son fiance, et a. le suivre partout OU
il jugerait a. propos de se rendre.
Madame Bellenot prenait le meme engagement de suivre
son mari, et elle a appose sa signature au pied de l'acte,
ainsi que la demoiselle Piller.
Sous date du 25 Aout 1.883, les parties apporterent une
modification a leur convention en ce sens qu'elles decident
de fixer en Afrique leur domicile et leur commerce et in-
dustrie, si, apres avoir visite ce pays, elles y trouvaient
leur avantage; en meme temps elles ont renouvele la clause
relative a la penalite de 6000 francs qu'elles s'imposaient
reciproquement en cas de violation des engagements du
depart. Toutes ces stipulations sont ecrites de la main de
Paul Bellenot.
Le 24 Octobre 1.883, la Justice de Paix de Fribourg,
procedant ensuite d'une demande de la veuve Ducrest, me re
de Maurice Ducrest, a prononce l'interdiction provisoire du
prenomme Ducrest et a transmis l'enquete au Tribunal de la
Sari ne pour statuer defiQitivement.
Le 9 Novembre, le Tribunal a re(use l'interdiction solJi-
citee, les motifs allegues ne lui paraissant pas suffisants :
la dame Ducrest a interjete appel de ceUe decision.
Maurice Ducrest ayant fait connaitre au Tribunal canto-
na], le 22 Decembre 1.883, qu'il consentait a son interdic-
tion, vu son depart prochain pour l'etranger, cette auto rite
a, par jugement du 26 Decembre, prononce la dite inter-
diction.
Pendant ce temps et par exploit du 6 Decembre, Paul
~ellenot amis en demeure Ducrest de prendre ses disposi-
tIOns pour le depart pour l'AIgerie et d'operer le versement
de .fonds par lui consenti, dans un delai de dix jours,
l':J,Vlsant qu'a ce dMaut, lui-meme etant pret a s'executer, il
l'actionnerait en paiement de l'indemnite slipu]ee.
Par exploit du 1.7 Decembre, Ducrest, agissant par l'inter-
mediaire d'un curateur provisoire, repond a l'interpellation
de Bellenot en faisant toutes ses reserves quant a. la disso-
V. Obligationenrecht. N° 95.
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lu ti on du contrat passe et quant aux exceptions qu'il enten-
dait y opposer : qu'il etait pret a partir pour les pays d'outre-
mer; qu'a son tour il le constituait en demeure d'avoir
a lui notifier dans leterme de 3 jours s'il entendait choisir
l'Afrique ou l'Amerique pour objectif; quel etait son itine-
raire, son plan d'exploration ou d'etablissement; quel
emploi il entendait faire du fond social; quel jour et par
quel train il comptait partir. Ducrest avisait en outre Belle-
not qu'i! n'entendait pas lui abandonner completement la
direction de l'entreprise, mais voulait y participer, et, des
Jors, ne point s'engager dans une expedition aventureuse et
mal preparee.
Par mandat du 1.9 Decembre, Bellenot signifie a Ducrest
qu'ille sommait de se joindre a lui pour le depart convenu
et de se trouver Dimanche 30 dit a la gare de Fribourg,
pour prendre l'express de H heures 2t minutes sur Lyon-
}larseille, pour Aiger.
Le 20 dit, Ducrest notifie a Bellenot qu'ayant appris que
les seules laines d'Afrique recherchees dans le commerce
etaient celles du cap de Bonne-Esperance et non point celles
de l'Algerie, un voyage dans ce dernier pays aux fins de se
renseigner etait inutile; qu'il ne partirait pas pour I'Afrique,
mais pour Buenos Ayres, et s'embarquerait au Havre pour
celte destinat.ion vers le 5 Janvier i 884, sauf a lui faire
connaitre uIterieurement la date precise.
Par exploit du 27 Decembre, Bellenot notifie a Ducrest
qu'il ne se rendra point au Havre, mais qu'il partira pour
Alger le jour et a l'heure indiques.
Le 29 Decembre, Ducrest donne avis a Bellenot qu'il
partira de Fribourg le 3t Decembre a 5 heures 22 mi-
nutes du soir par Lyon et Bordeaux, ou il s'embarquera
]e 4 Janvier 1.884 pour Buenos Ayres, sur le paquebot
{(~bndego,,; qu'il le met en mesure de 1e suivre, sous
peine de payer les dommages-interets prevus par le contrat.
Ducrest, qui avait contracte mariage dans l'intervalle avec
la demoiselle Celine PilIer,avisait en meme temps Bellenot
qu'il partait avec sa femme, et qu'en eonformite du contrat
580
B. Civilrechtspflege.
la dame Bellenot avait l'obligation de suivre aussi son mari
dans le voyage.
Le 31 Decembre, Bellenot g'est rendu aAlger. Aprils UD
sejour de 10 a 12 jours dans celle ville, et apres avoir fait
constater l'absence de Ducrest, il est rentre a Fribourg vers
le 15 Janvier.
Ducrest, de son cöte, s'est effectivement embarque a
Bordeaux et s'est rendu de la dans I'Amerique du Sud, d'ou.
il n'est pas revenu.
Par citation-demande du H Janvier 1884, Bellenot a fait
assigner Ducrest, soH son curateur, devant le Tribnnal de
la Sarine, et, a l'audience du 17 Janvier, a conclu a ce qUß
Ducrest soit condamne, avec frais, a lui acquitter, avec
l'interet legal depuis le 5 Janvier dit, la somme de 6000
francs a titre de clause penale, po ur J'inexecution de la
convention passee entre parties le 23 et le 25 Aout 1883.
ainsi que les frais de son voyage et de son sejour en Aigerie,.
par 568 fr. 40 c.
Le representant de Ducrest a conelu au rejet de ceUe de-
mande, en dt'lclarant opposer, en particulier. a celle-ci une
exception de dol el, partant, la nullite du contrat dont il s'agit.
Le dMendeur a declare en outra, pour le cas Oll la conven-
tion invoquee serait reeonnue valable, vouloir se prevaloir
lui-meme de la violation de la convention par Bellenot : sous
ceUe reserve, le curateur de Duerest a conelu subsidiaire-
ment et reconventionnellement a ce qUß Bellenot soit con-
damne a payer a Ducrest le montant de 6000 francs a titre
de clause penale.
Bellenot a conelu a liberation de eette demande.
Par jugement du 6 Juin 1884, le Tribunal de la Sarine a
deboute Bellenot de sa demande et admis Ducrest dans sa
conclusion liMratoire.
Bellenot ayant interjet{~ appel de cette sentence, la Cour
d'Appel de Fribourg, par arret du 1 er Oetobre 1884, a ega-
lement deboute Bellenot des fins de sa demande, admis la
conclusion liberatoire de Ducrest eL eearte Ja demande subsi-
diaire reconventionnelle de ce dernier.
Cet arret est fonde en substance sur les motifs ci-aprils:
V. Obligationenrecht. N° 95.
.)81
Il resuIte de Ja teneur de la convention passee entre
parties que celles-ci n'ont entendu se li er qu'a partir de la
stipuJationd'un acte ulterieur, definitif, lequel n'a jamais ete
passe: la clause penale n'est des lors pas exigible. Elle l'est
encore moins en presence de l'art. 181 du code des obliga-
tions. L'ecrit des 23/25 Aout est d'ailleurs enlache de dol.
Le voyage d'Alger n'a ete qu'une feinte destinee a simuler
l'execution du contrat; Bellenot ne peut l'invoquer pour
demander l'execution de la clause pt'maJe.
C'est contre cet arret que Bellenot recourt au Tribunal
federal; par ac te du 11 Oetobre f884, il declare que son
recours porte sur le dispositif du dit arret, pour autant qu'i!
vise sa eonclusion active et qu'il eearte celle-ci pour admettre
la conclusion liberatoire du dMendeur.
Statuant sur ces {aits et considerant en droit :
10 La Cour d'Appel constate, apres I'instruction de la
cause, qa'en conformite de la convention des 23/25 Aolit
1883, specialement de la stipulation portant « que la dedite
de six mille francs sera exigible dans les trois mois a partir
de Ja creation du titre qui fixe ra le depart dont il g'agit,)}
les parties ont eu l'intention de ne point arreter definitive-
ment alors toutes les c1auses du contrat de societe en forma-
tion, mais qu'elles etaient convenues de reserver la determi-
nation de plusieurs d'entre elles a un acte ulterieur:
Cette affirmation de la volonte des parties, au moment de
Ja conclusion du contrat en Aout 1883, doit etre consideree
comme une eonstatation de fait definitivement etablie par le
juge cantonal a teneur de l'art. 30 de la loi federale d'orga-
nisation judiciaire, et en ce faisant ce juge n'a point fausse-
ment applique les dispositions du code federal des obligations,
ni viole les regles du droH en matiere d'interpl'etation des
contrats, ou meconnu la position juridique des parties.
(Durselen Baader X, page 267; Suter-Ineichen, page 368.)
2° L'article 2 du code federal des obligations statue que « si
les parties se sont mises d'accord sur tous les points essentiels,
elles sont presumees avoir entendu s'obliger definitivement.»
Il en resultequ'un contrat n'est point valable du moment que
les parties nesont pas tomMes d'aceord sur un point essentiel.
582
B. Civilrechtspfiege.
Or il ne saurait etre conteste que la fixation de la contree
d'outre-mer, que les futurs associes, Maurice Ducl'est et Paul
Bellenot, voulaient choisir pour installer une exploitation
industrielle et commerciale, etait un point essentiel du con-
trat projete qui devait etre arrete d'un commun accord.
Une association POUf emigration ne se comprend point
sans qu'elle ait un champ d'activite et un but: il ne suffit
point de pari er de I'Afrique d'une manie re generale pour
s'occuper de l'elevage des moutons et de l'exploitation des
Iaines, mais il faut encore faire un choix definitif, fixer ]e
domicile social et convenir du depart pour le lieu de destina-
tion ou les associes doivent se reunir pour commencer l'ex-
pioitation commerciale choisie comme but commun.
Cet acte uIterieur, ce « titre» comme s'exprime l'acte des
23/23 Aoilt, expressement reserve par la volonte des pal'ties
n'est point intervenu, et il en resulte necessairement qu'a
teneur de l'art. 2 C. 0., le contrat d'association en formation
n'a point ete consenti sur tous les points essen ti eis et ne
peut elre considere comme vaJable et definitif.
Paul Bellenot n'est donc point recevable ademander le
paiement de Ia dadite prevue en cas d'inexecution.
3° Les conclusions du recours devant etre repoussees par
ce selll motif, il n'y a pas lieu de rechercher si la peine sti-
pulee est inexigible ensuite de dol du recourant, ni, par
consequent, de contröler \'application faite par l'arret de ]a
Cour d'Appel de l'art 181 du code des obligations.
Il n'y a pas Iieu davantage de statuer sur les conclusions
reconventionnelles subsidiaires prises par le dMendeur, pour
le cas seulement ou la convention des 23-25 Aoilt 1883 au-
rait eta reconnue valable.
Par ces motifs,
Le Tribunal federal
prononce:
Le recours est ecarte, et I'arret rendu par la Cour d'Appel
de Fribourg le 1er Octobre 1.884 maintenu tant au fond que
sur les depens.
.
VI. Civilstreitigkeiten zwischen Bund und Privaten. N° 96.
VI. Oivilstreitigkeiten zwischen Bund
und Privaten.
Dift'erends de droit civil entre Ia Confederation
et des particuliers.
96. @ntfd}eib \:)l)m 24. Dftl)ber 1884 in te5ad}en
te5d}\tlei~edfd}e sttebitanftalt
gegen te5d}ttlel3etifd}en)13oftfiUuß.
A. 1)Utd}
~efd}luu \10m 28. IDlät3 laufenben 3a~teß, in
ttleld}em ber St~atbeftanb batgefteftt 1ft,
~at baß munbe~getid}t
\letfügt :
1. ~er)13roAen \tlir'o
be~ufß 1)urd}fü~rung beß
me\tleiß\ler~
fa~renß gemäu m:rt. 157 u. ff. be~ eibgenöffif~en (;s;i\lil~tl)Aeffeß
an Den 3nftruftil)nßtid}ter ~urüc'fge\tliefen.
2. Ueber bie stoften \tlit'o bag ~auj>tutt~ei(entfd}eiben.
B. ~ag barauf~in \10m 3nftruttiongrid}ter eingeleitete ~e\tleiß::
\lerfa~ten ~at ergeben:
1. ~ie auf rogatotifd}em ~ege in ~ien ein\lernommenen
ßeugen, ~. te5teini§, }Beamter ber t f. öftemid}ifdien strebit·
anftaU in ~ien, unb St~omaß ~ielen, m:mtßbiener an ber gIei-
d}en m:nftalt, fagen aug, ban am 11. IDlai 1883 \lon i~rer
m:nftart 100,000 ~. in,8\tlanAigfrantenitüden (47,500 ~1.) im
@e\tlid}te \lou 341/ 2 stifo, in ein ~öI~erneg stiftd}en mit eHernen
meifen ber~adt, an Die m:'oreffe ber fel)ttleherif~en stre'oitanftalt
in,8üti~ Aur)13oft gegeben \tlorbeu feien.
2.,8ugeftanben ift, bau baß stiftel)en \Ion ber fel)\tleherifel)en
)13oft \tleber bei ber Ueberna~me be~felben nOd}
über~aui>t bor
ber m:bfieferung an ben m:breffaten abge\tlogen \tlurbe un'o 'tau
ba~felbe liei feinem m:nlangen in,8Üttel) \tlie bei ber m:blieferung
an bie She'oitanftalt äunetlid} anfd}einenb intaft war, b. ~. feine
beronbem te5j>uren \Ion ~efd}äbigung liei9te.
3.,8ugeftanben ift, bau bag Stiftd}en am 13. IDlai 1883
()13fingftfonntag)
ID1orgen~ mit bem,8ug mr. 4 in,8üri~ im